ÉCONOMIE


Le trafic ferroviaire a été caractérisé en mars 2017 par une baisse du trafic international de marchandises (-12,8%) en liaison avec le repli des exportations (-22,4%). Toutefois, le nombre de voyageurs du PTB s’est accru de 7,2%.
Réseau ferroviaire : Baisse du trafic à l’international en mars

Selon l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie(ANSD), le trafic des voyageurs du Petit train bleu est estimé à 278480 personnes transportées en mars 2017 contre 259754 en février  2017, soit une hausse de 7,2%. 
La même source informe que le trafic international de marchandises s’établit à 5240 tonnes  en mars 2017 contre 6011 tonnes en février 2017, dont 2953 tonnes  à l’exportation et 2287 tonnes à l’importation. 
  


Adou Faye



Réseau ferroviaire : Baisse du trafic à l’international en mars


La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du jeudi 08 Juin 2017 en baisse par rapport à la séance précédente indique le bulletin officielle de la Cote.
BRVM : 4,85 milliards de FCFA de transactions à la clôture
L'indice BRVM 10 est passé de 235,73 à 231,42 points, soit un repli de 1,83 %. L’indice BRVM Composite, pour sa part, a cédé 1,67 % à 264,47 points contre 268,97 points précédemment.
La valeur des transactions s’est établie à 4,85 milliards de FCFA contre 969,03 millions de FCFA le mercredi dernier.
La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 6 985,51 milliards de FCFA. Celle du marché obligataire s’élève à 2 556,40 milliards de FCFA.
Le titre le plus actif en volume est ETI TG avec 21 167 742 actions échangées. Le titre le plus actif en valeur est SONATEL SN avec 4,13 milliards de FCFA de transactions.
Oumar Nourou

BRVM : 4,85 milliards de FCFA de transactions à la clôture


Un communiqué de l’agence de gestion et de planification de la dette UMOA-Titres informe que la Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor de la Côte d'Ivoire va lancer sur le marché de l’Union monétaire Ouest Africain(UMOA), une émission de bons et d’obligations assimilables du trésor par adjudications simultanées et portant sur un montant de 45 milliards à des maturités différentes.
Marché financier : La Côte d’Ivoire à la recherche de 45 milliards en bons et obligations du trésor
La date de dépôt des soumissions est fixée au mercredi 14 juin   2017.     
S’agissant des bons du trésor à 182 jours, la valeur nominale unitaire est de 1.000.000 .Les bons sont remboursables  le premier jour ouvré suivant la date d’échéance. Les intérêts sont payable d’avance et précomptés sur l valeur nominale des bons. 
S’agissant des obligations assimilables du trésor d’une durée de trois ans, la valeur nominale est de 10.000 fcfa. Le taux d’intérêt est de 5.60% et le remboursement de ces obligations se fera en totalité le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 20 Avril 2020. Le paiement des intérêts se fera annuellement  sur la base d’un taux de 5.60% l’an dès la première année. 
Pour rappel, 25% du montant mis en adjudication est offert sous forme d’Offres Non Compétitives(ONC) aux spécialistes en valeur du trésor, habilités de l’Etat  de Côte d’Ivoire.      
Oumar Nourou  
 

Marché financier : La Côte d’Ivoire à la recherche de 45 milliards en bons et obligations du trésor



Le Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a tenu, le mercredi 7 juin 2017, sa deuxième réunion ordinaire au titre de l’année 2017.
UEMOA : Le Comité Politique monétaire relève le dynamisme de l’activité économique
Examinant la situation interne de l’Union, souligne un communiqué, le Comité a relevé la consolidation du dynamisme de l’activité économique au cours du premier trimestre de l’année 2017. Ainsi, le taux de croissance du produit intérieur brut de l’Union, en glissement annuel, est ressorti à 6,6% contre 6,5% le trimestre précédent. Pour l’ensemble de l’année 2017, la croissance économique de l’Union est attendue à 6,9%, après 6,7% en 2016 et 6,6% en 2015.


Le Comité de Politique Monétaire a noté que pour l’ensemble de l’année 2017, le déficit budgétaire, base engagements, dons compris, se maintiendrait à 4,4% du PIB comme en 2016. Dans ces conditions, les efforts de mobilisation des recettes fiscales et de rationalisation des dépenses publiques doivent être poursuivis.
 
Analysant l’évolution des prix dans l’Union, le Comité a relevé que le taux d’inflation dans l’UEMOA, en glissement annuel, est ressorti à 0,8% au premier trimestre 2017 contre un niveau de -0,3% le trimestre précédent. Cette évolution s’explique par la hausse des prix des produits alimentaires, le renchérissement des services de logement ainsi que des tarifs de transport en liaison avec le rebond récent des prix du pétrole.
 
 
Pathé TOURE 

UEMOA : Le Comité Politique monétaire relève le dynamisme de l’activité économique


En mai 2017, les prévisions de l’USDA tablent sur une offre mondiale de blé de 993,2 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, soit une baisse de 2% par rapport aux estimations de la campagne 2016-2017.
Blé Tendre français : Une baisse de 2% notée en mai
Les prévisions de la demande mondiale de blé, évaluées à 734,9 millions de tonnes pour la campagne actuelle, affichent également un recul de 0,7% comparativement aux estimations de la campagne 2016-2017.
Concernant le blé tendre français, le cours a atteint son niveau le plus bas depuis début 2017, en rapport avec les stocks mondiaux toujours élevés. En variation mensuelle, il a reculé de 4,8% en avril 2017. Par contre, sur les quatre premiers mois de 2017, le cours du blé tendre français a enregistré une croissance de 10,1% par rapport à la même période de 2016.
 
Pathé TOURE 

Blé Tendre français : Une baisse de 2% notée en mai


Le montant de l'aide allouée à l'éducation est en baisse pour la sixième année consécutive, selon un nouveau document publié mardi par l'équipe du Rapport mondial de suivi sur l'éducation (GEM) de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).
Formation : L'aide consacrée à l'éducation est en baisse pour la sixième année consécutive

D'après de ce rapport intitulé 'L'aide à l'éducation stagne et ne va pas vers les pays qui en ont le plus besoin', le montant total de l'aide à l'éducation s'élève à 12 milliards de dollars, soit une baisse de 4% par rapport à 2010, alors que sur la même période, le montant total de l'aide au développement a progressé de 24%.

L'aide à l'éducation de base – qui comprend le soutien à l'enseignement pré-primaire et primaire ainsi que l'éducation des adultes et les programmes d'alphabétisation – atteint 5,2 milliards de dollars, contre 4,8 milliards en 2014. Ce montant reste néanmoins inférieur de 6% à ce qu'il était en 2010.

Dans le même temps, l'aide à l'enseignement secondaire s'élève à 2,2 milliards de dollars, soit 19% du montant total de l'aide consacrée à l'éducation.

«Le montant de l'aide demeure bien inférieur à ce qui serait nécessaire pour atteindre l'Objectif de développement durable 4, compromettant ainsi nos engagements», a déclaré la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, dans un communiqué de presse.

Selon elle, il faudrait multiplier l'aide au moins par six pour atteindre nos objectifs communs en matière d'éducation, et faire en sorte qu'elle soit destinée aux pays qui en ont le plus besoin.

«Or, nous constatons qu'en matière d'éducation, les donateurs détournent leur attention des pays les plus pauvres», déplore-t-elle.

 


Pathé TOURE 



Formation : L’aide consacrée à l’éducation est en baisse pour la sixième année consécutive



Dans ses prévisions de mai 2017, l’USDA a estimé la production mondiale de maïs à 481,3 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, soit un léger recul de 0,05% par rapport aux estimations de la campagne 2016-2017.
Mais : La production mondiale en recul de 0,05% en mai
Par contre, souligne la même source, les prévisions de la consommation mondiale de maïs, (480 millions de tonnes) ont progressé de 0,3% comparativement aux estimations de la campagne 2016-2017. Après deux mois de baisses successives, le cours du maïs argentin a enregistré une hausse de 0,6% en avril 2016. En glissement annuel, il a progressé de 4,4% sur les quatre premiers mois de 2017.
 
Pathé TOURE 

Mais : La production mondiale en recul de 0,05% en mai


En mai 2017, l’USDA a estimé l’offre mondiale de riz à 600 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, soit une hausse de 0,4% par rapport aux estimations de la campagne 2016-2017.
RIZ : L’offre mondiale estimée à 600 millions de tonnes
La demande mondiale de riz, estimée à 480 millions de tonnes pour la campagne 2017-2018, progresserait également de 0,3% comparativement aux estimations de 2016-2017. Sur le marché du riz, les cours des qualités indienne et thaïlandaise (25% brisure) se sont montrés fermes en avril 2017.
En rythme mensuel, le cours du riz thaïlandais s’est raffermi de 1,4%, poursuivant sa progression pour le deuxième mois consécutif. Pour sa part, le cours du riz indien a cru de 1,7%, après avoir enregistré une baisse de 0,3% au mois de mars 2017. Sur les quatre premiers mois de 2017, le cours du riz indien a progressé de 7% alors que celui thaïlandais a reculé de 2% comparativement à la même période de 2016.
 
Pathé TOURE 

RIZ : L’offre mondiale estimée à 600 millions de tonnes




Au mois de mars 2017, les recettes fiscales sont chiffrées à 125,7 milliards contre 166,5 milliards au mois de février, soit un repli de 24,5% indique l’Agence nationale de la Statistique et de la démographie(Ansd).
Sénégal : Baisse des recettes fiscales de 24,5% au mois de Mars
En effet, au mois de mars, au titre des impôts directs, les ressources collectées se chiffrent à 28,1 milliards contre 82,2 milliards en février. Les impôts directs se décomposent en impôts pour les sociétés pour un total de 02 milliards, en impôts sur le revenu 24 milliards, en IRVM / IRCM 0,8 milliard, en taxe sur la plus-value immobilière  0,2 milliard  et en CFCE1, 1 milliard. 
Au titre des impôts indirects (hors FSIPP), les ressources collectées sont de 89,6 milliards  en mars contre 77,9 milliards précédemment.
Adou Faye

Sénégal : Baisse des recettes fiscales de 24,5% au mois de Mars


Dans un nouveau rapport rendu public aujourd’hui, la Banque mondiale appelle à augmenter les investissements privés dans les infrastructures de transport et de distribution d’électricité encore sous-développées d’Afrique, faute de quoi le continent ne pourra pas atteindre ses objectifs énergétiques.
Transport d’électricité: Un rapport de la Banque mondiale  explique comment stimuler les investissements privés
Sachant qu’à peine 35 % de la population africaine a accès à l’électricité, et ce avec des capacités de production de seulement 100 GW, le continent est en retard sur le reste du monde. Le niveau de consommation des Africains raccordés à l’électricité est en général relativement faible et le service, peu fiable et coûteux.
Les infrastructures de transport sont un élément clé de la chaîne de valeur du secteur de l’électricité. Parallèlement à la production et à la distribution du courant, l’amélioration des infrastructures et leur déploiement sont essentiels pour remédier aux problèmes d’accès. Jusqu’ici, le transport d’électricité en Afrique a été financé sur fonds publics et les nouveaux modes de financement faisant appel au secteur privé n’ont pas reçu une attention suffisante de la part des décideurs ou des investisseurs.
Le rapport Linking up: Public-Private Partnerships in Power Transmission in Africa s’intéresse aux investissements initiés par des opérateurs privés à travers le monde, avant d’examiner si une telle stratégie serait applicable en Afrique subsaharienne, en s’inspirant de l’expérience réussie dans de nombreux pays d’Amérique latine et d’Asie.
«L’Afrique pourrait bénéficier de ces financements privés qui ont facilité le déploiement d’infrastructures de transport d’électricité dans de nombreuses régions du monde. Mais pour attirer les investisseurs, les gouvernements doivent adopter des politiques capables de sous-tendre cette stratégie et mettre en place un environnement commercial, réglementaire et juridique adapté afin de nourrir leur intérêt », souligne Riccardo Puliti, directeur principal du pôle mondial d’expertise en Énergie et industries extractives à la Banque mondiale.
 
Pathé TOURE
 
 
 

Transport d’électricité: Un rapport de la Banque mondiale explique comment stimuler les investissements privés


Qu'ils soient développés ou en développement, les pays doivent se doter des cadres politiques et réglementaires nécessaires pour permettre la numérisation, qui joue un rôle déterminant dans le développement économique et social.
Réglementations sur la numérisation : La Commission sur le large bande donne des orientations
Selon un communiqué, la Commission "Le large bande au service du développement durable" a publié, par l'intermédiaire de son Groupe de travail présidé par Rajeev Suri, Président et Directeur général de Nokia, une nouvelle étude qui aidera les pays en la matière. Intitulé (Grille d'évaluation de la numérisation), ce rapport présente une étude pilote des politiques et réglementations visant à permettre la transformation numérique et offre une base de connaissances rassemblant des bonnes pratiques à l'intention des pays, qui disposeront ainsi des informations dont ils ont besoin pour prendre les bonnes décisions.
 
Partout dans le monde, les décideurs s'efforcent actuellement de mener à bien la tâche délicate de définir une manière de procéder équilibrée pour parvenir à la numérisation, c'est-à-dire pour intégrer les technologies numériques dans notre quotidien afin de les mettre au service de nos sociétés. Certains pays avancent plus vite que d'autres en ce qui concerne l'élaboration de politiques et de réglementations dans ce domaine, nous donnant ainsi la possibilité de rassembler et de partager des connaissances sur les solutions les plus efficaces mises en oeuvre en matière de numérisation.
 
Houlin Zhao, Co-Vice-Président de la Commission sur le large bande, a expliqué à propos de cette publication lors de sa présentation aujourd'hui en Finlande: "Le Rapport Digitalization Scorecard est une ressource de grande qualité à l'intention des décideurs et des régulateurs du monde entier, qui ont la tâche difficile de décider de la marche à suivre pour parvenir à la numérisation».
 
 
Pathé TOURE
 

Réglementations sur la numérisation : La Commission sur le large bande donne des orientations



Diplomatie : Le Sénégal rappelle son ambassadeur au Qatar
Le Sénégal suit de très près la situation dans la région du Golfe. Compte tenu de la situation, le Sénégal a décidé, à compter de ce jour mercredi 07 juin 2017, de rappeler, en consultation son Ambassadeur au Qatar.
Selon le communiqué du Ministère des Affaires Etrangères, le Gouvernement du Sénégal suit, avec une vive préoccupation, la situation en cours dans la région du Golfe. Le Sénégal exprime sa solidarité agissante à l’Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis, au Bahreïn et à  l’Egypte.
 
 
Pathé TOURE 

Diplomatie : Le Sénégal rappelle son ambassadeur au Qatar


Selon les prévisions, la croissance en Afrique devrait s’accélérer pour atteindre 2,6 % en 2017 et 3,2 % en 2018 grâce à une augmentation modérée des prix des produits de base et aux réformes visant à corriger les déséquilibres macroéconomiques.
Afrique subsaharienne : La Banque mondiale entrevoit 2,6% en 2017
La même source informe que la production par habitant devrait toutefois se contracter de 0,1 % en 2017 avant d’enregistrer une modeste croissance de 0,7 % sur la période 2018-19. À ce rythme, la croissance ne sera pas suffisante pour permettre d’atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté dans la région, surtout si les obstacles à une expansion plus robuste persistent.
La croissance sud-africaine se renforcera pour atteindre 0,6 % en 2017 puis 1,1 % en 2018. Le Nigéria devrait passer d’une situation de récession à une croissance de 1,2 % en 2017 puis de 2,4 % en 2018.
La croissance des pays pauvres en ressources naturelles devrait rester solide, soutenue par l’investissement dans les infrastructures, la résilience du secteur des services et la reprise de la production agricole. L’Éthiopie devrait enregistrer un taux de croissance de 8,3 % en 2017, la Tanzanie de 7,2 %, la Côte d’Ivoire de 6,8 % et le Sénégal de 6,7 %. 
 
Pathé TOURE 

Afrique subsaharienne : La Banque mondiale entrevoit 2,6% en 2017


Le marché interbancaire de l'UEMOA a enregistré en avril 2017 une baisse du volume des transactions et des taux d’intérêt par rapport à mars 2017, indique le Bulletin Mensuel de Statistiques Economique de l’Union Economique Monétaire Ouest Africain(UEMOA), publié par la BCEAO.
Marché interbancaire : Baisse du volume des transactions et des taux d’intérêt en Avril
En effet, le volume moyen hebdomadaire des opérations interbancaires, toutes maturités confondues, s'est établi à 264,0 milliards en avril 2017 contre 310,8 milliards en mars 2017, soit une baisse de 14,3%.
Le taux moyen pondéré de ces opérations est ressorti à 4,85% contre une réalisation de 5,23% un mois plus tôt. Sur le marché à une semaine, le volume moyen des opérations s'est contracté de 3,8% pour s'établir à 190,2 milliards. Le taux d'intérêt moyen à une semaine est ressorti à 4,65%, contre une réalisation de 5,17% le mois précédent.
 
Adou Faye

Marché interbancaire : Baisse du volume des transactions et des taux d’intérêt en Avril



La Banque mondiale anticipe que la croissance économique mondiale devrait se raffermir en 2017 pour atteindre 2,7 % tandis que la reprise des activités manufacturières et des échanges commerciaux, le regain de confiance sur les marchés et la stabilisation des prix des produits de base permettent aux pays émergents et en développement exportateurs de ces produits de renouer avec la croissance.
Croissance économique mondiale: La Banque mondiale table sur 2,7 %

Selon l’édition de juin 2017 des Perspectives pour l’économie mondiale de la Banque, la croissance des économies avancées s’accélérera en 2017 pour atteindre 1,9 % — une embellie qui profitera aussi aux partenaires commerciaux de ces pays. Les conditions de financement à l’échelle mondiale restent favorables et les cours des produits de base se sont stabilisés. Dans le contexte de cette amélioration de la conjoncture internationale, la croissance de l’ensemble des pays émergents et en développement atteindra 4,1 % cette année  contre 3,5 % en 2016.

De même, la croissance des sept plus importantes économies émergentes devrait se renforcer au point de dépasser son rythme moyen à long terme à l’horizon 2018. La reprise de l’activité dans ces économies devrait avoir une nette incidence positive sur la croissance des autres pays émergents et des économies en développement ainsi qu’à l’échelle mondiale.  

Des risques importants assombrissent toutefois les perspectives. La mise en œuvre de nouvelles pratiques restrictives en matière d’échanges internationaux pourrait faire avorter l’encourageant rebond du commerce mondial. L’incertitude persistante qui pèse sur les politiques publiques risque de saper la confiance et décourager l’investissement.

«Cela fait trop longtemps que la faiblesse de la croissance freine la lutte contre la pauvreté : il est donc encourageant de constater que l’économie mondiale donne des signes de raffermissement », commente Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Pathé TOURE 



Croissance économique mondiale: La Banque mondiale table sur 2,7 %


L’Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), organise la participation du Sénégal, à l’Exposition Internationale Astana 2017, du 10 juin au 10 septembre (au Kazakhstan).
Expo d’Astana : L’ASEPEX en première ligne
Pour se tenir informé de ce qui se fait de mieux dans le secteur stratégique des énergies et montrer la  place que l’énergie verte et les ressources renouvelables occupent dans sa politique énergétique alternative, le Sénégal sera  présent de façon remarquable à l’Expo Astana 2017.
 
Selon un communiqué, cette grande manifestation, qui a pour thème : «l’Energie Future»,  est aussi une plateforme d’échanges et de connaissances pour trouver des solutions sur les énergies alternatives.
Ainsi, pour la réussite de la participation du Sénégal, un comité d’organisation a été mis en place et a pu, après plusieurs semaines de concertation, retenir un thème général et quatre sous-thèmes.
L’objectif global de la participation du Sénégal à l’Exposition internationale Astana 2017 est de mettre en exergue la promotion de l’utilisation des énergies de sources renouvelables avec une forte atténuation de la pollution et les efforts  consentis pour l’accès à l’énergie à moindre coût des populations pour un développement durable tel que décrit dans le Plan Sénégal Emergent 
Le Sénégal participera à cet évènement international, avec comme message clé : «Face aux enjeux du développement durable, partageons nos expériences et les innovations technologiques dans les domaines de la production d’énergie, de l’atténuation des émissions de gaz à effets de serre et de la valorisation des déchets organiques».
 
Pathé TOURE
 

Expo d’Astana : L’ASEPEX en première ligne




«L’Etat, principal acteur de la transformation numérique», a été le thème débattu hier, au cours de la 2ème édition des «Mardis du numérique». A cette occasion, les panélistes ont mis en exergue les opportunités du numérique en matière de transfert d’argent, mais également les contraintes liées à la réglementation bancaire. Le numérique évolue de jour […]

NUMERIQUE – Transformation du secteur : Des acteurs identifient des contraintes


Au mois de mars 2017, le trafic aérien est marqué par une hausse du fret (+26,7%), du nombre de passagers (+4,9%) et des mouvements d’aéronefs (+1,6%) selon l’Agence nationale de la démographie et de la statistique(Ansd).
Trafic aérien : Les ADS enregistrent une hausse du nombre des passagers au mois de mars

Selon la même source, le nombre de passagers est passé  189019 passagers au mois de mars  contre 180265 passagers en février, soit une hausse de 4,9%. Quant aux passagers à l’arrivée, ils sont au nombre de 78185 tandis que les passagers au départ sont de 96250 alors que les passagers en transit sont de 14584. 
Le fret aérien est marqué par une hausse de 26,7% passant de 3041 tonnes au mois de février à 3854 tonnes au mois de mars 2017. De même, les mouvements d’aéronefs augmentent de 1,6% passant de 2639 au mois de février à 2682 à fin mars 2017.
Adou FAYE



Trafic aérien : Les ADS enregistrent une hausse du nombre des passagers au mois de mars


En moyenne, souligne les Perspectives économique en Afrique 2017, la croissance a décéléré en Afrique mais les écarts de performance d’un pays et d’une région à l’autre sont considérables, du fait entre autres de la structure dichotomique des économies africaines.
Afrique : Les économies qui se diversifient gagnent en performance sur le plan régional
Les pays non dépendants du pétrole se distinguent notamment par des taux de croissance obstinément positifs. En Afrique de l’Est, Djibouti, l’Éthiopie, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie ont tous connu des taux de croissance du PIB supérieurs à 6 % en 2016, l’Éthiopie affichant même un solide 8 %. Dans toutes les régions néanmoins, la croissance est moins alerte qu’avant.
L’Afrique de l’Est maintient sa domination, avec une croissance estimée à 5.3 % en 2016, en recul par rapport à 2015 (6.5 %). L’Afrique du Nord se place en deuxième position, à 3.0 %, dopée par la reprise en Égypte (4.3 %) et en Algérie (3.5 %). Mais des incertitudes politiques persistantes et la baisse de la production de pétrole en Libye continuent de freiner la croissance de cette région.
L’Afrique australe se classe troisième, avec une croissance de 1.1 %, contre 1.9 % en 2015 tandis que l’Afrique centrale et l’Afrique australe sont à la traîne, avec un taux de croissance de respectivement 0.8 % et 0.4 %. L’Afrique centrale est pénalisée par la contreperformance de la Guinée équatoriale (croissance estimée à -8.2 % en 2016 pour -8.3 % en 2015), de la RDC (en recul à 2.5 % en 2016 contre 6.9 % en 2015) et du Tchad (estimée à -3.4 % en 2016, contre 1.8 % en 2015). L’Afrique de l’Ouest subit quant à elle le contrecoup de la récession économique au Nigéria, où la croissance s’est contractée à -1.5 % en 2016, contre 2.8 % en 2015.
 
Pathé TOURE 

Afrique : Les économies qui se diversifient gagnent en performance sur le plan régional



Dans le cadre du protocole d’entente signé entre l’État d’Israël et la CEDEAO, le promoteur israélien de premier plan dans le secteur de l’énergie solaire va investir 1 milliard de dollars au cours des quatre prochaines années dans le but de faire progresser les projets d’énergie verte à travers les 15 pays membres de la communauté économique ouest-africaine.
Energie solaire : Israël débloque 1 milliard de dollars en faveur de la CEDEAO
«En l’honneur des deux mandats de la présidente Ellen Johnson Sirleaf et de l’amitié du Liberia avec l’État d’Israël, Energiya Global et ses partenaires internationaux vont financer et construire un parc solaire d’envergure commerciale à l’aéroport international Roberts, qui fournira 25 % de la capacité de production du pays», a indiqué le PDG, Yosef I. Abramowitz.
Energiya Global et ses sociétés affiliées ont développé le premier parc solaire d’envergure commerciale en Afrique subsaharienne au Rwanda, qui fournit 6 % de la production énergétique du pays, et le groupe a innové lors du développement d’une installation de puissance semblable au Burundi, qui assurera 15 % de la production énergétique du pays avant la fin de l’année. Le groupe solaire détient des parcs à différents stades de développement dans dix pays africains et prévoit d’annoncer son programme complet lors du sommet Israël-Afrique qui aura lieu au Togo à la fin du mois d’octobre.
Le premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a prévu aujourd'hui de s’adresser pour la première fois aux 15 chefs d’État ouest-africains de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest), ainsi qu’aux responsables de l’Union africaine. Le premier ministre annoncera «le retour d’Israël vers l’Afrique» et fournira un aperçu des innovations technologiques en matière d’agriculture, d’eau, d’énergie verte, etc. susceptibles de contribuer au développement économique de l’Afrique de l’Ouest. 
Pathé TOURE
 

Energie solaire : Israël débloque 1 milliard de dollars en faveur de la CEDEAO


La Banque mondiale a accordé au Sénégal un crédit de l’IDA de 29 millions de dollars afin de renforcer les capacités des institutions du pays à négocier des accords complexes dans le secteur des industries extractives.
Gestion des Projets pétroliers et gaziers : La Banque mondiale arme le Sénégal

Selon un communiqué, cette assistance technique contribuera à garantir que les projets de développement pétroliers et gaziers au Sénégal se déploient dans des conditions propices à des investissements privés respectueux de l’intérêt général.


 


«La découverte récente de gisements de pétrole et de gaz au large des côtes du Sénégal pourrait placer le pays sur une trajectoire de croissance à la fois plus durable et inclusive. Mais, pour s’assurer que chacun profite des retombées de ces richesses naturelles, il sera indispensable d’améliorer la gouvernance du secteur extractif et de renforcer le cadre réglementaire et budgétaire, tout en promouvant une plus grande responsabilisation des pouvoirs publics vis-à-vis des citoyens», souligne Louise Cord, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal.


 


Selon la même source, il faudra également veiller à impliquer activement les citoyens tout au long du processus pour garantir un développement sans exclus et promouvoir la transparence et la responsabilisation du côté du gouvernement comme chez les acteurs de l’industrie pétrolière et gazière. L’assistance technique envisagée confortera donc les capacités du gouvernement à solliciter l’avis des citoyens et d’autres parties prenantes clés sur des questions liées aux projets d’exploitation du gaz et du pétrole.


 


 


Pathé TOURE 



Gestion des Projets pétroliers et gaziers : La Banque mondiale arme le Sénégal


Le ministre de la Pêche et de l’économie maritime, Oumar Guèye, a remis 435 moteurs hors-bords aux pêcheurs de Mbour et un lot de matériels aux mareyeuses. Les activités de la pêche ont enclenché une dynamique de performances qui ont fait d’elle le premier poste d’exportation. Pour illustration, en 2016, le secteur a généré 204,43 […]

PECHE – Renforcement du secteur : 435 moteurs hors-bord remis aux pêcheurs de Mbour



En marge de la cérémonie de «retour politique» de Lassana Cissé, ancien responsable politique de l’Afp à Thiès, le ministre du Commerce, du secteur informel, de la consommation, de la promotion des produits locaux et des Pme, Alioune Sarr, par ailleurs responsable communal de l’Afp à Thiès, s’est prononcé sur l’impact des récentes découvertes de […]

Alioune Sarr sur les découvertes de pétrole et de gaz : «Nous devons réfléchir de manière concertée sur ces ressources pour la promotion du développement de Thiès».


Ouf de soulagement pour les actionnaires de la société de distribution de produits pétroliers, Total Sénégal. La compagnie a décidé de verser 450 FCFA net par action au titre de l’exercice 2016 et ce, malgré un résultat déficitaire de 48 millions en 2016.
Total Sénégal : Distribution d’un dividende net de 450 FCFA par action
En effet, on apprend que l’Assemblée générale sur proposition du Conseil d’administration va décider de prélever 1 628 885 000 F CFA sur les réserves et les porter en distribution de dividendes. Ainsi, le dividende brut par action se chiffre à 500 FCFA.
Pour rappel, le résultat net déficitaire de 48 millions a été affecté par des éléments conjoncturels avait expliqué la direction de Total Sénégal. En effet, les effets de stocks négatifs consécutifs à la baisse des prix des mois de janvier et févriers 2016 estimés 1,7 milliard de FCFA. Ces baisses des prix ont amené Total Sénégal à vendre à prix impactés par ces baisses, des stocks de carburants constitués au cours des périodes précédentes. De même le résultat net a aussi été impacté par deux redressements fiscaux, suite à un contrôle sur pièce et à une vérification générale de comptabilité sur la période 2012-2016, pour un montant global de 1, 8 milliard de FCFA.
Adou Faye

Total Sénégal : Distribution d’un dividende net de 450 FCFA par action


Donald Trump a lancé une bombe contre l'architecture de l'économie mondiale construite avec énormément de difficultés à l'issue de la Deuxième Guerre mondiale. Sa volonté de détruire ce système de gouvernance régi par des règles - qui vient de se traduire par le retrait des USA de l'accord de Paris sur le climat - n'est que le dernier épisode de son agression contre notre socle de valeurs et nos institutions fondamentales.
L'Amérique de Trump : un Etat voyou
Ce n'est que maintenant que le monde commence à comprendre la nocivité du programme de Trump. Lui et ses affidés attaquent la presse américaine (une institution vitale pour la démocratie et la défense des droits fondamentaux) qu'ils qualifient "d'ennemi du peuple". Ils s'en prennent aux bases de notre savoir et de nos valeurs - notre épistémologie - en traitant de "faux" tout ce qui va à l'encontre de leurs objectifs et de leur argumentation, allant jusqu'à rejeter la science elle-même. Les pseudo-explications de Trump pour se retirer de l'accord de Paris en est la dernière illustration.
Avant le milieu du 18° siècle, le niveau de vie stagnait depuis des millénaires. Ce sont les Lumières, avec leur recours à la raison et à la démarche scientifique qui sont à l'origine de l'énorme amélioration du niveau de vie au cours des deux siècles et demi qui ont suivi. Ce sont aussi les Lumières qui ont suscité notre engagement contre les préjugés.
L'idée d'égalité - et son corollaire, des droits fondamentaux pour tous - se diffusant rapidement, on a commencé à lutter contre les discriminations sur la base de la race, du genre, et finalement contre les discriminations basées sur d'autres facteurs comme le handicap ou l'orientation sexuelle.
Trump veut revenir sur tout cela. Son rejet de la science, en particulier de la climatologie, menace le progrès technologique. Ouvrant la voie à un systéme profondément inéquitable, ses préjugés à l'encontre des femmes, des hispaniques et des musulmans (à l'exception des dirigeants des émirats pétroliers du Golfe et de ceux dont lui et sa famille peuvent tirer profit) menacent le fonctionnement de la société américaine et de son économie.
Populiste, Trump instrumentalise le mécontentement économique justifié qui s'est étendu au cours de ces dernières années, car la situation de beaucoup d'Américains s'est dégradée avec la montée des inégalités. Mais son programme en matière d'impôt et d'assurance-maladie montre son véritable objectif : s'enrichir lui et les autres privilégiés aux dépens de ceux qui l'ont soutenu.
Son programme fiscal, pour ce que l'on en sait, va bien au-delà de celui de Georges W. Bush en terme de régressivité (plus on est riche, moins on paye d'impôt). Et dans un pays où l'espérance de vie baisse, sa réforme de l'assurance-maladie laisserait 23 millions de personnes supplémentaires  démunies face à la maladie.
Trump et son cabinet sont peut-être compétents pour faire des affaires, mais ils n'ont pas la moindre idée du fonctionnement du système économique dans son ensemble. S'ils appliquent leur programme macroéconomique, le déficit commercial et le déclin de la production manufacturière des USA vont encore s'aggraver.
Avec Trump, les USA vont souffrir. Il a mis fin à leur rôle de leader mondial, et ce avant même qu'il ne rompe le contrat de confiance avec plus de 190 pays signataires de l'accord de Paris. Au point où nous en sommes, retrouver ce leadership leur demandera un effort héroïque. Nous partageons la même planète, et compte tenu de la situation, pour le bien de tous, nous devons coopérer. 
Dans ces conditions, que faire face à une sorte de tyran capricieux qui veut tout pour lui et ne peut être raisonné ? Comment le monde peut-il réagir face aux USA devenus Etat voyou ?
La chancelière allemande Angela Merkel a donné la bonne réponse après avoir rencontré Trump lors du sommet du G7 le mois dernier. Elle a déclaré que l'Europe ne pouvait plus entièrement compter sur les autres et devra se battre par elle-même pour son avenir. Le moment est venu pour l'Europe de s'unir, de confirmer son attachement aux valeurs des Lumières et de faire face aux USA, comme l'a fait très éloquemment le nouveau président français Emmanuel Macron lors de sa poignée de main  avec Trump qui se voulait une réponse à sa manière puérile et machiste  d'affirmer son pouvoir.
L'Europe ne peut compter sur les USA de Trump pour sa défense. Mais elle doit admettre que la Guerre froide est finie - même si le complexe militaro-industriel américain y est plus que réticent. Il faut combattre le terrorisme, et c'est un combat coûteux, mais construire des porte-avions et des avions de combat n'est pas la bonne réponse. L'Europe doit décider elle-même combien dépenser, plutôt que de se soumettre au diktat des lobbies militaires qui exigent 2% du PIB. Elle parviendra plus sûrement à la stabilité politique en confirmant son engagement en faveur de son modèle économique socio-démocrate.
Nous savons maintenant que le monde ne peut pas compter sur les USA pour faire face à la menace existentielle posée par le réchauffement climatique. L'Europe et la Chine ont eu raison de confirmer leur engagement en faveur d'un avenir respectueux de l'environnement. C'est le bon choix pour la planète, mais aussi pour l'économie. A l'image de l'Allemagne qui en investissant dans la technologie et l'éducation a pris l'avantage dans le domaine de la fabrication de pointe sur les USA paralysés par l'idéologie du parti républicain, l'Europe et l'Asie prendront une longueur d'avance presque insurmontable sur les USA en matière de technologies vertes.
Mais le reste du monde ne peut pas laisser les USA devenus un Etat voyou détruire la planète, ni les laisser profiter de leur politique obscurantiste (en fait opposée aux Lumières) de "l'Amérique avant tout". Si Trump veut que les USA abandonnent l'accord de Paris sur le climat, le reste du monde doit appliquer une taxe carbone sur les exportations américaines qui ne répondent pas aux normes mondiales.
Heureusement la majorité des Américains n'est pas d'accord avec Trump. La majorité d'entre eux croient encore aux valeurs des Lumières, reconnaissent la réalité du réchauffement climatique et veulent le combattre. Mais en ce qui concerne Trump, il est évident que ce n'est pas un débat raisonné qui le fera changer d'avis. Le temps est venu d'agir.
Traduit de l’anglais par Patrice Horovitz
Prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz est professeur à l'université de Columbia à New-York et économiste en chef à l'Institut Roosevelt. Son dernier livre s'intitule The Euro: How a Common Currency Threatens the Future of Europe  [L'euro : comment la monnaie commune menace l'avenir de l'Europe].
© Project Syndicate 1995–2017
 
 
 

L’Amérique de Trump : un Etat voyou



La Bank of Africa (BOA) Benin a réalisé au premier trimestre 2017, un produit net bancaire (PNB) de 8,886 milliards FCFA, selon les dirigeants de cet établissement bancaire.
Banques : BOA Bénin réalise un produit net bancaire de 8,886 milliards FCFA au 1er trimestre 2017

 


Le PNB, au 31 mars 2017 est en hausse de 5,96% comparé au premier trimestre de l’année précédente, compte tenu de la progression de l’activité bancaire au cours de ce trimestre.


Dans un contexte économique mondial morose, la BOA Bénin a vu ses concours  ses concours directs et indirects augmenter de 14,6% en passant de 368 milliards de FCFA au 31 mars 2016 à 421,8 milliards de FCFA un an plus tard.


Les dépôts à la clientèle ont aussi progressé de 1,6% pour s’établir à 523, 3 milliards de FCFA au premier trimestre 2017 contre 515 milliards un an plus tôt.


De même, le résultat net affiche 2,904 milliards de FCFA contre 2,203 milliards de FCFA l’année précédente soit une hausse de 31,8%.


Adou Faye



Banques : BOA Bénin réalise un produit net bancaire de 8,886 milliards FCFA au 1er trimestre 2017


Sukuk Etat du Sénégal 6.0% 2016-2026 : Modification de la Note d’Information
Suite à une demande des investisseurs qui a été approuvée par l’Emetteur, un changement du mode de remboursement de l’émission Sukuk Etat du Sénégal 6,0% 2016-2026 a été effectué. Les porteurs de Parts recevront désormais le paiement des loyers durant la période de grâce en lieu et place d’un différé total (principal et tel que précédemment annoncé).
Cette modification permettra d’améliorer la liquidité sur le marché et ainsi faciliter la participation des investisseurs à d’autres émissions.
Adou Faye

Sukuk Etat du Sénégal 6.0% 2016-2026 : Modification de la Note d’Information


Le nombre de PME dans le tissu économique ouest africain ne cesse de croître, mais ces dernières restent toujours confrontées à un problème réel d’accès au financement. Malgré leur impact sur le chômage et la création de valeur, elles sont souvent amenées à mourir de manière prématurée, faute de pouvoir réaliser les investissements nécessaires à leur croissance.
La titrisation : Le couteau suisse de la finance en zone UEMOA ?
Plusieurs états, organisations, institutions financières, institutions d’aide au développement œuvrent pour une amélioration du contexte socio-économique de nos pays, mais nous restons encore loin de la création de champions nationaux ou régionaux, d’un accès optimal au système bancaire, mais aussi d’une réduction considérable du taux de chômage.
Par ailleurs, nous constatons que les banques qui disposent des capitaux et qui pourraient accompagner les PME dans leur développement, sont souvent frileuses ou peu rassurées à l’idée de prêter à ces dernières ; cela, du fait du risque élevé de défaut qu’elles sont susceptibles de rencontrer. En effet, l’importance du secteur informel, l’absence de garanties suffisantes pour la couverture du risque, les problèmes de gouvernance d’entreprise, ou encore, l’absence de plan de développement stratégique mesurable et atteignable sont à juste titre, des freins à l’octroi de prêts par les banques. 
En outre, sur le marché financier de la zone UEMOA, il existe un réel manque de diversification en termes de classes d’actifs et de secteurs. En effet, les investisseurs locaux investissent très largement dans les obligations d’Etat et dans une moindre mesure, dans les actions. Les opportunités d’investissement dans les obligations corporate se faisant très rares, il est souvent très difficile de trouver des instruments financiers susceptibles de générer un couple rendement/risque le plus attractif possible.
Au vu de tous ces éléments, je pense que la titrisation peut constituer LA SOLUTION à tous ces problèmes d’ordre socio-économique.
La titrisation comme solution de financement des PME, de transfert du risque des banques et de réduction des coûts de financement des banques et de crédit des PME.
La titrisation des créances octroyées aux PME sera pour les banques, non seulement un moyen de transfert du risque, mais également un moyen d’augmenter leur capacité à financer les PME. En effet, en structurant les prêts accordés aux PME et en les revendant à des investisseurs, la banque pourra sortir ces créances de son bilan, d’où une meilleure flexibilité dans la gestion de ce dernier. Par la même occasion, elle réduira son risque et son capital réglementaire. Des conséquences naturelles seront : pour les banques, la baisse du coût du financement et pour les PME, celle du coût du crédit. Ce qui aura inexorablement un effet sur la croissance économique.
La titrisation comme outil de création d’une nouvelle classe d’actifs et de diversification des investissements.
Au travers de la titrisation des créances aux PME, les investisseurs pourront avoir accès à une nouvelle classe d’actifs, autres que les traditionnelles actions et obligations d’Etat. Ceci conduira à réduire considérablement le risque de concentration sur certains pays et/ou secteurs d’activités. Aussi faut-il préciser que la titrisation sera pour les investisseurs un bon moyen d’avoir accès à des investissements ou à des secteurs d’activités qui, jusque-là, leur étaient fermés. L’espérance de rendements sur les produits titrisés étant généralement plus élevée que pour les classes d’actifs traditionnelles, les investisseurs trouveront ainsi un véritable moyen d’améliorer les performances des portefeuilles d’investissements.
Le processus de titrisation des créances des PME : quelles mesures d’accompagnement ?
Afin que la titrisation puisse devenir la solution miracle en zone UEMOA, il faudra prêter une grande attention aux éléments ou mesures ci-après :
  1. Il est nécessaire que les banques continuent de traiter les dossiers de demande de prêt avec la plus grande rigueur possible. Une attention particulière devra être portée aux phénomènes de « predatory lending » et « moral hazard problem ». Ainsi, il sera essentiel que les banques retiennent une partie des créances titrisées pour leur compte propre. Elles ne devront pas pour autant tomber dans le travers qui consiste à en abuser du fait de l’effet de levier que la titrisation pourrait leur procurer.
  2. Une diversification par secteur d’activités des PME dont le pool de créances devra servir à la titrisation, est essentielle.
  3. Les agences de notation qui devront noter les tranches de titrisation devront absolument comprendre les sous-jacents des instruments titrisés, afin d’éviter que le produit ne soit une boîte noire. Il est de leur responsabilité de faire éviter au marché financier une crise systémique car, les investisseurs devront s’appuyer sur leurs analyses pour apprécier le risque réel qu’ils devront prendre.
  4. De la même manière que les agences de notation, les asset managers ont une très forte responsabilité dans la réussite de la titrisation en zone UEMOA. En effet, la plupart des investisseurs devront s’appuyer sur leur expertise. Il est donc INDISPENSABLE qu’ils mènent avec la plus grande attention, l’ensemble des due diligences sur les originateurs et arrangeurs et ce, quelle que soit l’évolution de la titrisation dans la zone. Car oui, on n’est JAMAIS à l’abri d’une mauvaise surprise !
  5. Les autorités de régulation devront mettre en place des procédures de contrôle très strictes afin de s’assurer que le processus de titrisation se fasse dans les règles de l’art.
  6. Il est indispensable que des solutions continuent d’être mises en place par les États, les structures d’aide au développement, les fonds d’investissement, etc. afin de résoudre les problèmes propres aux PME (secteur informel, gouvernance, stratégie, formation, etc.)
  7. A l’instar de PROPARCO qui a octroyé une garantie pour un fonds commun de placement action d’Ecobank, il serait judicieux que les États ainsi que les institutions de développement, telles que la BAD, la BOAD, la SFI, PROPARCO, etc. fournissent des garanties supplémentaires afin d’améliorer la qualité des pools de créances à titriser. Cela constituerait pour les investisseurs, une sécurité additionnelle aux techniques/mécanismes de rehaussement du crédit.
  8. Dernier point, et non des moindres : les investisseurs devront ABSOLUMENT prendre en compte à la fois, le risque et le rendement des produits titrisés, dans leur processus d’allocation d’actifs.
  Marième BA KANE
 Entrepreneur, Asset Manager, Risk Manager, Analyste Quantitatif
 

La titrisation : Le couteau suisse de la finance en zone UEMOA ?



La Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (Bceao) a organisé, avant-hier, en collaboration avec la Société financière internationale (Sfi), une conférence internationale sur les enjeux du système de partage d’informations sur le crédit qui reste encore peu développé dans l’Uemoa.
Système de partage d’informations sur le crédit : La Bceao capitalise les bonnes expériences
Dans la zone Uemoa, le déficit d’informations sur le crédit est l’un des principaux freins à l’inclusion financière. C’est la raison pour laquelle la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest avait décidé, en 2013, de créer des Bureaux d’informations sur le crédit dont la gestion est confiée à la société Créditinfo-Volo qui a commencé ses activités en février 2016. Quinze mois plus tard, des progrès importants ont été accomplis. Toutefois, selon le Vice-gouverneur de la Bceao, Jean-Baptiste Compaoré, « le volume des données fournies et la consultation de la base du Bureau d’information sur le crédit à chaque opération de crédit demeurent encore en deçà des attentes ».
Fort de ce constat, l’institution bancaire a décidé d’organiser, en collaboration avec la Société financière internationale (Sfi), une conférence internationale en vue d’accroître les connaissances des acteurs concernés sur les enjeux du système de partage d’information sur le crédit. Tenue, hier, au siège de la banque, à Dakar, cette rencontre a enregistré la présence de responsables des opérations ou de la clientèle des établissements assujettis (établissements de crédits et systèmes financiers décentralisés), des dirigeants des grands facturiers (opérateurs de téléphonie mobile, sociétés de distribution d’eau et d’électricité). Les participants ont pu échanger et partager les meilleures expériences dans la mise en place de ces bureaux pour accélérer le processus de développement de cette industrie au sein de l’Uemoa.
Pour les pays de l’Uemoa, disposer d’une bonne banque de données sur le crédit est un enjeu de taille car leur permettant de figurer en bonne place, par exemple, dans le classement Doing Business. En effet, dans le rapport 2013, les États membres de l’Union étaient classés entre le 151ème et le 179ème rang sur 185 pays avec une note de 1 sur une échelle de 6 sur le critère relatif à « l’étendue de l’information sur le crédit ». Cependant, depuis l’instauration des Bureau d’information sur le crédit, des améliorations ont été notées mais du chemin reste à faire. Car, seuls la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont vu ce système avoir des répercussions sur leur note dans l’édition 2017 du Doing Business.
Selon la Bceao, la faiblesse de la note de ses États membres s’explique notamment par l’absence de Bureaux d’informations sur le crédit. M. Compaoré a invité les établissements assujettis en général et les banques en particulier à respecter leurs obligations en matière de recueil de consentement auprès de la clientèle et à s’approprier les nouveaux éléments issus de la conférence pour lever les obstacles à la mise en place de ces bureaux d’information et de crédit.
Le Bureau d’information et de crédit collecte, auprès des organismes financiers, des sources publiques et des grands facturiers, des données disponibles sur les antécédents de crédit ou de paiement d’un emprunteur. Ces informations sont exploitées pour fournir aux établissements de crédits, des rapports de solvabilité détaillés. Ainsi, il assure la disponibilité des informations économiques et financières sur les clients pour faciliter la mise en place des crédits et l’analyse des risques.
Lesoleil.sn

Système de partage d’informations sur le crédit : La Bceao capitalise les bonnes expériences


51e Sommet de la Cedeao : Macky Sall à Monrovia
Selon un communiqué du pôle de Communication de la Présidence, le Président Macky Sall prendra part ce 04 juin au 51eme sommet de la  Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest.
D’importantes questions, liées à la paix et à la sécurité dans la sous région, aux programmes de développement communautaires et à la vie institutionnelle de l'Organisation seront débattues au cours de ce sommet.
Adou Faye

51e Sommet de la Cedeao : Macky Sall à Monrovia


Annoncé en grandes pompes au Sommet des chefs d'état et de gouvernement de la Cedeao qui s'ouvre demain dimanche à Monrovia (capitale du Liberia), Sa Majesté le Roi Mohamed VI a décidé de ne plus finalement s'y rendre. La participation du Premier ministre israélien, guest star du sommet- sur invitation du Président de la Commission de la Cedeao- plombe déjà le raout. Des pays comme le Niger, le Nigéria, le Mali risquent de boycotter aussi l'événement. Décryptage
Urgent- Le Sommet des chefs d’état de la Cedeao de Monrovia prévu demain sur fond de haute tension
Mohamed VI a décidé de ne pas se rendre au Liberia pour éviter un big télescopage avec le gouvernement de Tel-Aviv. A ce sommet crucial et tant attendu du Royaume chérifien qui devra acter l’adhésion du Maroc au sein de l’organisation de la Cedeao, la participation du Premier ministre israélien, agace plus d’un.
 Risque de boycott 
 Le Maroc a dépêché son ministre des Affaires Étrangères Nasser Bourita auprès du Président ivoirien Alassane Ouattara pour défricher la voie avant dimanche 4 juin 2017 à Monrovia jour du Sommet des chefs d’état et de gouvernement. Rabat avait décidé de déployer la grosse artillerie diplomatique avant que les choses ne prennent une autre tournure. La participation d’une haute personnalité de l’establishment politique israélien au raout des pays membres de la Cedeao intervient dans un contexte de repositionnement géopolitique international favorable à l’Etat de la Palestine.
« Le Maroc qui préside la conférence Al Qod’s ne pouvait pas y participer, ce serait mal vu et pourrait être assimilé à une fuite en avant ou une trahison diplomatique » commente une source diplomatique à Confidentiel Afrique.
Quelle mouche aurait piqué le Président de la Commission de la Cedeao à vouloir faire inviter Netanyahou comme invité d’honneur de l’événement ? Quelle est la nature de connexion qui lie les deux hommes ?
Cela fait tellement désordre dans certains palais africains que la présence de certains pays comme le Niger, le Mali, le Nigéria et probablement le Sénégal reste incertaine ou réduite au strict minima en termes de représentativité gouvernementale.  Ces pays entretiennent de très bons rapports diplomatiques avec l’état palestinien. Dakar a récemment coupé les ponts avec Tel Aviv.  L’absence du Nigéria à ce 51 ème sommet qui s’ouvre demain à Monrovia serait un coup dur puisque le géant nigérian accueille non seulement le siège de l’organisation sous- régionale mais contribue au 2/3 du budget de l’instance régionale. Son désistement va impacter sur la sérénité du Sommet.
ConfidentielAfrique
 

Urgent- Le Sommet des chefs d’état de la Cedeao de Monrovia prévu demain sur fond de haute tension



La holding Oragroup procédera le 4 Juin 2017 au paiement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de l’emprunt obligataire « ORAGROUP 6,75% 2013-2019 », pour un montant global net de 1 803750000(Un million huit cent trois millions sept cent cinquante mille FCFA).
Remboursement de Dettes : ORAGROUP va décaisser 1,803  milliard de FCFA

Pour rappel, durant la période du 30 octobre au 29 novembre 2013, les dirigeants de la holding Oragroup avaient lancé sur le marché financier de l’UEMOA un emprunt obligataire par appel public à l’épargne de 15 milliards FCFA.  Assortie d’un taux d’intérêt de 6,75%, l’opération avait une durée de six ans. Les  fonds levés  étaient destinés à permettre à Oragroup de boucler le financement de l’acquisition de la Banque Régionale de Solidarité (BRS) à hauteur de 8,4 milliards FCFA et de compléter le remboursement intégral des prêts relais pris pour l’acquisition de la Banque Togolaise de Développement (BTD) à hauteur de 6,6 milliards FCFA. 


Adou Faye



Remboursement de Dettes : ORAGROUP va décaisser 1,803 milliard de FCFA


Les émissions simultanées du 01 juin des Bons du Trésor respectivement à 91 jours et 182 jours et portant sur un montant total de 45 milliards de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique de Côte d’ivoire a connu un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 129,88%, soit 58, 445 milliards de FCFA, a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa-Titres dans un communiqué.
RESULTATS EMISSIONS SIMULTANEES DE BONS DU TRESOR DE COTE D’IVOIRE : Un taux de couverture du montant mis en adjudication de 129,88%
Selon le communiqué de presse, le montant global des soumissions est  de 58, 445 milliards de FCFA et les soumissions retenues sont de 48,945 milliards de FCFA.     
Les résultats sur le Bon du Trésor à  91 jours ont enregistré neuf soumissions pour  un montant global des soumissions de 37, 320 milliards de FCFA et les soumissions retenues s’élèvent à 36, 920 milliards de FCFA.  Le taux d'intérêt marginal et le taux moyen pondéré s’élèvent respectivement à  5,5000 % et 5.4911%.        
S’agissant des bons du trésor à 182 jours, on a enregistré six soumissions pour un montant global de 21, 125 milliards de FCFA et les soumissions retenues sont de 12, 025 milliards de FCFA. Le taux d'intérêt marginal et le taux moyen pondéré s’élèvent respectivement à  5,0000 % et 4.9418%.        
La prochaine intervention du Trésor ivoirien sur le marché des titres publics de l’UMOA est prévue le 14 juin 2017 lors d'émissions simultanées de Bons et Obligations Assimilables du Trésor de maturité 182 jours et 3 ans pour un montant de 45 milliards.
Oumar Nourou

 

RESULTATS EMISSIONS SIMULTANEES DE BONS DU TRESOR DE COTE D’IVOIRE : Un taux de couverture du montant mis en adjudication de 129,88%


Le Forum 2017 du Sommet mondial sur la société de l'information (Forum 2017 du SMSI), organisé du 12 au 16 juin à Genève, accueillera plus de 2 500 experts des technologies de l'information et de la communication (TIC) venus du monde entier.
Forum sur la société de l'information (SMSI) : Les partenaires des TIC pour la réalisation des ODD
Selon un communiqué, le Forum 2017 du SMSI représente le plus vaste rassemblement annuel de la communauté des technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du développement, et il est organisé conjointement par l'UIT, l'UNESCO, la CNUCED et le PNUD, en étroite collaboration avec l'ensemble des institutions du système des Nations Unies.

Le Forum de cette année sera axé sur les grandes tendances du développement durable et les initiatives en faveur de TIC inclusives dans les domaines identifiés comme prioritaires par les Objectifs de développement durable  (ODD) fixés par les Nations Unies, comme la santé, l'éducation, l'autonomisation des femmes, l'environnement, les infrastructures et l'innovation.
 
En effet, parmi les participants, au moins 500 décideurs de haut niveau de plus de 150 pays sont attendus, parmi lesquels des ministres, des experts, des personnalités issues de la société civile ainsi que des représentants des milieux universitaires, du monde de l'entreprise et des organisations internationales.
 
«C'est avec un immense plaisir que l'UIT s'associe à l'ensemble des institutions du système des Nations Unies, et en particulier avec l'UNESCO, la CNUCED et le PNUD pour permettre la tenue du Forum 2017 du SMSI. Nous nous réjouissons d'accueillir à Genève les membres de la communauté mondiale des TIC au service du développement afin qu'ils puissent travailler de concert pour tirer parti des potentialités des TIC en vue de la réalisation des ODD», a déclaré le Secrétaire général de l'UIT, M. Houlin Zhao.
 
Le Forum du SMSI fournit aujourd'hui une excellente occasion de présenter la manière dont le processus du SMSI et celui des ODD sont harmonisés au niveau de la mise en œuvre, en s'appuyant sur le tableau de correspondance SMSI‑ODD élaboré par les coordonnateurs des grandes orientations du SMSI à l'ONU.
 
 
Pathé TOURE
 

Forum sur la société de l’information (SMSI) : Les partenaires des TIC pour la réalisation des ODD



Le chef de l’Etat a ordonné le paiement de 100 milliards de francs Cfa aux entreprises privées suite au succès de la levée de 660 milliards de l’Eurobond, rapporte Le Soleil dans son édition de vendredi. "Macky Sall a ordonné le paiement de 100 milliards de francs CFA en instance à des entreprises du secteur privé qui ont des relations contractuelles avec l’Etat et ses démembrements", écrit le journal. "Les paiements sont effectifs" depuis jeudi après-midi, précise la publication. "Les paiements concernent les mandats qui avaient fait tout le parcours de la dépense et qui se trouvaient en instance au Trésor public", a dit le directeur général du Budget, Mamadou Moustapha Ba. Le Soleil indique la décision de paiement va, en outre, permettre la poursuite des chantiers du Plan Sénégal émergent (PSE) pour la réalisation duquel de nombreuses entreprises privées avaient gagné des marchés portant sur des projets en cours. Le Sénégal a émis avec succès, le 16 mai 2017, des obligations souveraines sur les marchés financiers internationaux (dénommées Eurobonds) pour un montant de 1 milliard 100 millions de dollars US (environ 660 milliards FCFA) sur une maturité de 16 ans, selon le ministère de l’Economie et des Finances. Dans un communiqué reçu à l’APS, le ministère avait expliqué que cette levée de fonds va servir à financer les projets d’infrastructures du Plan Sénégal Emergent (PSE) initié par le président Macky Sall, notamment ceux inscrits dans le budget 2017. Il souligne que ces obligations ont été très largement souscrites grâce aux bonnes appréciations de la situation et des perspectives macroéconomiques du Sénégal. "C’est ainsi que 389 investisseurs ont présenté des offres de souscriptions d’une valeur globale de 9,3 milliards de dollars. Finalement, seules 293 offres d’investisseurs répartis à travers le monde ont été retenues", explique-t-on. "Le Pricing a démarré à 6,50% alors que la valeur du titre était évaluée par le marché à 7,2%", selon le ministère, relevant que "cet engouement des investisseurs internationaux pour le ticket sénégalais dénote d’une grande confiance du marché financier international en la politique mise en œuvre par le Président Macky Sall". Il rappelle que c’est la 4ème émission d’Eurobonds pour la République du Sénégal après 2009, 2011 et 2014. Le ministère indique que celle-ci a été réalisée au taux favorable de 6,25% alors que l’opération conclue en 2011 l’avait été à un taux de 8,75%. L’émission est intervenue après un roadshow (série de rencontres avec des investisseurs) de la délégation sénégalaise conduite par le ministre de l’économie, des finances et du plan Amadou Ba, notamment aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre et en France, précise encore la même source. Il relève que la possibilité de lever des fonds sur les marchés internationaux "est ouverte uniquement aux pays disposant d’une appréciation positive des agences de notation souveraine". Le ministère a rappelé que le 13 avril 2017, l’agence de notation Moody’s a rehaussé la notation du crédit souverain du Sénégal qui est passée de B1 positif à Ba3 avec une perspective stable.

PSE : Le Chef de l’Etat ordonne le paiement de 100 milliards aux entreprises privées


Pour le Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances, Cheikh Tidiane Diop, la Revue annuelle conjointe de la politique économique et sociale (RAC) répond à la volonté du gouvernement de rendre effectifs les principes de la gestion axée sur les résultats, de responsabilité mutuelle, de redevabilité et de gestion transparente dans la mise en œuvre de nos politiques publiques.
Revue annuelle conjointe : Le Ministère des Finances salue l’institution de la gestion axée sur les résultats
Ainsi, à travers les revues sectorielles, thématiques et régionales, les interventions du Gouvernement sont évaluées ; ce qui nous permet d’apprécier les impacts et effets des activités entreprises dans les différents domaines de la vie économique et sociale.
 
Et selon lui, la première leçon à tirer de ce processus est que la culture du suivi et de l’évaluation est devenue une réalité sectorielle. D’ailleurs, la quasi-totalité des départements ministériels ont tenu leurs revues sectorielles. Vingt rapports sectoriels ont été validés pour une cible de trente et cinq autres sont en cours de consolidation.
 
Parallèlement, ajoute-t-il, les régions ont également organisé des revues régionales et les 14 rapports sont déjà disponibles. Les conclusions issues de ces discussions sectorielles et régionales ont permis de préparer le projet de rapport provisoire de synthèse sur lequel nous nous penchons aujourd’hui pour en apprécier les résultats et échanger sur les contraintes à prendre en charge.
 
«Je vous rassure d’ores et déjà, que les recommandations issues de la RAC et ayant une incidence budgétaire feront l’objet d’un examen minutieux au moment du débat d’orientation budgétaire. Ainsi, en établissant le lien entre la RAC et la programmation du budget, nous gagnerons sans doute en efficacité dans la mise en œuvre de nos politiques publiques», informe Cheikh Tidiane Diop.
 
 
Pathé TOURE 
 

Revue annuelle conjointe : Le Ministère des Finances salue l’institution de la gestion axée sur les résultats


Les Chefs d’États et de Gouvernements africains sont engagés pour atteindre les objectifs contenus dans la Déclaration de Malabo de 2014, qui reconnait que l’agriculture et la sécurité alimentaire sont des déterminants clés de la nutrition et nécessitent des réponses coordonnées et exhaustives de la part d’autres secteurs, comme la santé, l’éducation, le travail, la protection sociale, ainsi qu’une collaboration concertée avec de multiples parties prenantes.
Sécurité Alimentaire : Le NEPAD publie la carte de la nutrition en Afrique
S’il est bien connu que l’Afrique abrite la moitié des terres arables disponibles dans le monde, souligne un communiqué, l’Afrique en tant que continent souffre encore de la faim de manière disproportionnée et de maladies liées à la faim telles que retard de croissance ou malnutrition.
 
En marge du 13ème Comprehensive Africa Agriculture Development Programme Partnership Platform (CAADP PP) à Kampala, Ouganda, l’agence du NEPAD a publié la première édition de sa Carte de la nutrition en Afrique. Cette carte est un outil qui indique les points chauds du continent en ce qui concerne la faim, la malnutrition et la sécurité alimentaire. La carte montre également l’augmentation de la prévalence, moins couverte, de maladies de pays riches sur le continent comme l’obésité et le diabète.
 
«La Carte de la nutrition du NEPAD offre un aperçu du contexte de la nutrition en Afrique à la fin 2016. Trop de personnes souffrent encore de la faim en Afrique. La faim dérive de la pauvreté, mais cette carte présente aussi les fenêtres d’opportunité pour les dirigeants africains afin qu’ils prennent conscience de l’immense potentiel agricole du continent pour assurer la production de nourriture », a déclaré Kefilwe Moalosi, Nutrition Programme Officer pour l’Agence du NEPAD.
 
L’Afrique importe encore 50 milliards de dollars de nourriture chaque année bien que l’agriculture et la chaine de valeur associée au secteur pourrait fournir à la fois des emplois à sa jeunesse et une sécurité alimentaire à ses citoyens. Le CAADP a été adopté par les dirigeants du continent en tant que cadre visant à relever ces défis, ainsi que d’autres, afin de mettre en place les réformes nécessaires et d’accélérer la révolution verte dont l’Afrique a besoin.
Pathé TOURE 

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