ACTUALITÉS DU JOUR

-En conflit avec l’un de ses partenaires locaux, la chaîne de fast-food américaine va fermer 169 restaurants. Une décision qui assombrit l’avenir du géant du hamburger dans un marché en pleine expansion mais très concurrentiel. McDonald’s va très prochainement fermer 169 restaurants en Inde.

Mc Donald’s ferme 40% de ses restaurants en Inde


- «Notre mère était un exemple», confie le prince Harry dans le documentaire de la BBC, Diana, notre mère: sa vie, son héritage , diffusé le 24 juillet dernier en Grande-Bretagne et proposé ce soir sur C8. Alors que l’on s’apprête à célébrer le vingtième anniversaire de la mort de Lady Diana, survenue le 31 […]

Révéaltions sur la vie de Lady Diana : Quand ses fils prennent la parole


L’équipe féminine de basket du Sénégal a remporté son quatrième match de poule, mardi à Bamako (Mali), contre l’Egypte (93-61) lors de l’Afrobasket 2017 qui se déroule au Palais des sports Salamatou Maïga de Bamako. Les Lionnes avaient dominé les Pharaonnes (43-22) à la mi-temps. Elles avaient pris les choses en main dès le premier […]

Afrobasket 2017 : Le Sénégal bat l’Egypte (93-61)



L’équipe féminine de basket du Sénégal a remporté son quatrième match de poule, mardi à Bamako (Mali), contre l’Egypte (93-61) lors de l’Afrobasket 2017 qui se déroule au Palais des sports Salamatou Maïga de Bamako. Les Lionnes avaient dominé les Pharaonnes (43-22) à la mi-temps. Elles avaient pris les choses en main dès le premier […]

Afrobasket 2017 : Le Sénégal bat l’Egypte (93-61)


– Me Nafissatou Diop s’indigne de la démarche et du comportement d’Assane Diouf. En sus, la notaire a également réprimandé tous les souteneurs de «l’insulteur public» qu’elle estime plus dangereux qu’un terroriste, révèle nos confrères de Seneweb. «Ce Assane Diouf est un névrosé qu’il faut neutraliser le plus vite possible par tous les moyens. […]

Me Nafissatou Diop : «Assane Diouf est un névrosé qu’il faut neutraliser…»


Le patronat sénégalais est bien présent au Mali. Une expertise bien représentée avec une crédibilité magnifiée par les Maliens. A côté de ce secteur, il y a les commerçants qui disent beaucoup contribuer à l’économie. Cette communauté sénégalaise établie au Mali parle de marché favorable à l’investissement… 

VIDEO/Économie : L’expertise sénégalaise bien représentée au Mali



- Selon Mor Fadam, « Sitteu a fait ses preuves pour pouvoir accéder à Gouy gui ». Dans une interview accordée à une chaîne de la place, l’ancien champion de la lutte sénégalaise, par ailleurs encadreur de Gouy-gui, est revenu sur ce combat qui a été sanctionné par une victoire contre son poulain. Évoquant ainsi, […]

Gouy-Gui- Sitteu : Les éclaircissements de Mor Fadam


« Le Mali devait d’abord surmonter ses propres contradictions, chaque jour plus nombreuses et plus complexes. La différence des tempéraments, des idéologues politiques, des psychologies collectives, les ambitions des hommes, tout ce qui opposait les deux partenaires et qui fut maîtrisé dans la lutte commune pour la liberté, allait maintenant éclater au grand jour et assombrir la victoire de l’indépendance. Soudanais et Sénégalais devenaient des rivaux et commirent les uns et les autres des erreurs qui allaient mettre en cause les espoirs fondés sur la Fédération. […]
L’éclatement dans la nuit du vendredi 19-20 août fut, à proprement parler, une surprise. Tout le monde parlait de l’éclatement prochain du Mali, mais pas d’une manière aussi brusque. Au-delà des raisons profondes analysées, l’action des hommes, leurs maladresses, leurs aveuglements orgueilleux à ne pas céder, à refuser le dialogue tuèrent le Mali en quelques heures.
Depuis la mi-août, tout le monde parlait d’une prochaine sécession sénégalaise. La conférence politique prévue avant les élections allait servir d’occasion. 
Modibo Keita, à l’insu de son ministre de la Défense et de la sécurité, Mamadou DIA, demanda au Colonel Soumaré, Chef d’état-major des Forces armées, de prendre des mesures de sécurité pour le 27 août. Le Colonel Soumaré s’informa, le 16 août, de la situation des forces de gendarmerie sous le commandement du lieutenant colonel français Pierre, et le 18, envoya deux télégrammes aux unités de l’armée malienne stationnées à Bignona et à Podor, les mandats d’envoyer chacune une compagnie en « tenue de combat » avec armes et munitions pour le maintien de l’ordre aux élections présidentielles. A l’armée malienne, le Colonel voulait adjoindre les forces de la gendarmerie. Or celle-ci, d’après le décret signé le 10 août par le Président du gouvernement fédéral, Modibo Keita, dépendait non de la Fédération, mais de chacun des Etats. Celle de Dakar ne pouvait recevoir d’ordre que du Président du gouvernement du Sénégal. Mamadou Dia, au courant de la demande de Soumaré, reconfirma cette disposition par un arrêté fédéral de son ministère, le 17 août. La réaction de Modibo fut immédiate : l’arrêté N°2890 du 19 août annula celui de M. Dia. […]
La guerre de la gendarmerie était ouverte. Les Maliens allaient faire appel à la force. Modibo pouvait compter sur les unités maliennes de l’armée sous les ordres du Colonel Soumaré. L a gendarmerie sous commandement français n’était pas sûre.
Les Sénégalais n’étaient pas dupes de ce que tramait l’Etat-major malien. Ayant pris connaissance des télégrammes du 18 août, le Ministre de l’intérieur du Sénégal, Valdiodio Ndiaye, homme d’une grande détermination, plus Sénégalais que Malien, alerta Mamadou Dia et Senghor, et un conseil restreint décida de préparer la défense. Les Sénégalais eurent alors la certitude que les Soudais n’hésiteraient pas à employer la force. Des mesures urgentes furent aussitôt prises : « Les forces du maintien de l’ordre seraient consignées à partir du 19 août à 12 heures. Huit pelotons de la gendarmerie furent réquisitionnés à Dakar, cinq pelotons de la garde républicaine sélectionnés à Thiès reçurent l’ordre de se rendre en alerte à Dakar ».
Du côté de l’UPS, des ordres de mobilisation furent données pour que les militants du Sine-Saloum se rendent à Dakar, le 19 août. L’alerte fut partout donnée sur les intentions et les préparatifs des Soudanais. Mamadou Dia lui-même alla battre la campagne dans la journée du 19 et ne retourna à Dakar que tard dans la soirée.
Ainsi, des deux côtés, les dispositions étaient prises pour la lutte, les unes par réaction aux autres, sans qu’il y ait eu consultation, dialogue entre la délégation soudanaise à Dakar et leurs hôtes sénégalais. Le lendemain était total. Les Soudanais, à leur tour, crurent que les Sénégalais préparaient un coup de force pour se retirer de la Fédération. […]
La mésentente, continuelle, aboutit à l’affrontement cette nuit-là. Voyons les faits.
Tout commença avec le Conseil extraordinaire des Ministres le vendredi 19 août vers 19 heures. Le Chef du Gouvernement pour prendre des mesures qui s’imposaient et empêcher ainsi la sécession du Sénégal qui serait une violation de la constitution malienne. Les ministres sénégalais, à l’exception de Boubacar Guèye, refusèrent de répondre à l’appel. Pour Modibo, la majorité constitutionnelle était atteinte pour délibérer. Le Président du Conseil négligea ainsi le fondement politique de la Fédération qui était la parité dans toute prise de décision : Boubacar Guèye, du reste, cousin de Lamine Guèye et parent des Soudanais, était suspect aux yeux des leaders sénégalais. Le Conseil du 19 août, juridiquement valable, fut une erreur politique de la part des Soudanais. Il prit deux mesures d’une extrême gravité qui allaient provoquer l’éclatement immédiat de la Fédération :
- Un décret déchargea Mamadou Dia de la Défense et de la Sécurité extérieure, désormais dévolues au Président du Conseil, c’est-à-dire à Modibo Keïta lui-même. C’’était une grave violation de la constitution ;
- Un deuxième décret proclamera l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire malien.
Le Conseil décida d’informer le Général De Gaulle de la situation nouvelle, de s’assurer de la neutralité de la France. Il convoqua vers 21h 30 le Haut-Représentant de la France, Hettier de Boislambert, qui donna les assurances nécessaires. Le Colonel Soumaré fut chargé de l’exécution de l’état d’urgence et devait protéger par les forces armées de la Radio, les immeubles et installations de la Fédération et de leurs collaborateurs. Vers 22 heures 30, le discours de Modibo annonçant les deux décrets passa à la Radio par l’intermédiaire du journaliste Racine Kane. L’armée malienne avait déjà pris position devant tous les immeubles. Ce que les Sénégalais appelaient le « coup d’état » de Modibo était terminé avant 23 heures !
La réaction sénégalaise ne se fit pas attendre et, en moins d’une heure, la situation se renversa. En l’absence de Mamadou Dia en campagne, le Ministre de l’intérieur, Valdiodio Ndiaye, accompagné du colonel Fall et du Ministre de l’information Obèye Diop, convoqua tous les responsables sénégalais à la Résidence de Mamadou Dia à la Médina [actuelle Maison de la culture Douta Seck]. Senghor y vint quelques instants après. Le commandant français de la gendarmerie, le Colonel Pierre, fit le compte rendu des deux demandes de réquisition, l’une émanant du gouvernement fédéral et l’autre du gouvernement du Sénégal. Le commandant, qui connaissait bien le règlement, avait refusé d’obéir au Général Soumaré. Le Ministre de l’intérieur, Senghor et d’autres responsables sénégalais se rendirent aussitôt à la gendarmerie pour parler aux hommes qui étaient tous des Sénégalais. Pour le malheur du Mali, ils y trouvèrent le Colonel Soumaré sans escorte et le firent arrêter par le capitaine Tamsir Bâ, commandant de la Garde Républicaine, qui venait juste d’arriver de Thiès. L e sort de la Fédération fut scellé, le plan d’urgence sénégalais appliqué aussitôt par les forces de l’ordre sénégalaises. Modibo et les Soudanais se trouvèrent ainsi prisonniers dans leurs résidences. […]
Les discours de Senghor en français et de Mamadou Dia en ouolof l’annoncèrent au Sénégal et au monde toute la nuit, sur les antennes de la Radio devenue Radio Sénégal. Le grand chantre du Mali d’hier dénonçait « la folle ambition » de Modibo Keïta, le « coup de force », la politique des Soudanais qui veulent réduire en esclave, « coloniser » le Sénégal, et il faisait appel au sentiment national par l’évocation des héros : « la bravoure et l’honneur d’un N’Diadiane Ndiay et d’un Lat Dior » discours hautement politique qu...

L’ECLATEMENT DE LA FEDERATION DU MALI : LE FILM DE LA NUIT LA PLUS LONGUE (19-20 août 1960)


L' établissement scolaire de Daouda Traoré avait organisé, le 21 juin 2013, une sortie pour ses élèves. Malheureusement, ce qui devait être un moment de distraction va virer au drame, car l’un des silos de la ‘’Grande roue’’ occupé par Daouda Traoré, trois ans, ses deux camarades de classe et leur maîtresse, a vacillé. Daouda Traoré est tombé, avant de succomber à un traumatisme crânien. L’enquête de la gendarmerie avait révélé que sur les 16 silos composant la Grande roue, les neuf ont une anomalie. L’un a une porte soudée, tandis qu’à d’autres, il manque une grille de protection. Aujourd'hui, le père d'un des écoliers blessés s'est présenté au tribunal des flagrants délits pour demander des dommages et intérêts. Selon lui, son enfant a besoin d'un suivi médical. Il réclame la somme de 6 millions de francs CFA.
Le délibéré sera vidé le 29 Août prochain... 

Rebondissement dans l’affaire Magic Land : Le père d’un des blessés réclame une somme de 6 millions



Le projet d’exploitation du zircon connait une nouvelle tournure qui laisse apparaitre le sentiment haineux de notre gouvernement envers des populations déterminées à protéger l’équilibre éco systémique de leur localité.
50000 hectares pour une population d’environ 25ooohabitants menacées de disparition : menaces réelles sur une denrée précieuse comme l’eau potable, accélération progressive du processus de pollution des eaux souterraines, exposition à l’avancée de la mer, acidification et salinisation des sols, déplacement et ,appauvrissement des populations, migrations multiformes….
Malgré toutes ces conséquences, le gouvernement affiche encore une fois sa préférence pour les intérêts  chinois de la compagnie Astron.
Face à un argument scientifique et  technique remettant en cause l’opportunité de l’exploitation de ce projet, l’Etat répond par l’usage supposé de la force publique (détachement d’une unité d’élite de l’armée dans la zone).
Quelle gêne, quelle honte !
Sur fond de considérations purement alimentaires, l’Etat se braque contre sa population pour les beaux yeux d’un exploitant dont la moralité a été remise en cause à travers une prétendue étude d’impact sur l’environnement suffisamment mise à nu par plusieurs experts.
Braquer une arme contre son compatriote pour le plaisir d’un intérêt étranger ? Aucun honneur. Surtout quand ces populations à travers leurs différents comités de lutte précisent que leur lutte se veut pacifique. Quelle gloire nos forces de défense peuvent-elles tirer de leur forte mobilisation dans le Niafrang ? Cela rappelle  tristement les périodes sombres de notre histoire précoloniale et coloniale où c’était une fierté pour certains valets d’être au service des forces impérialistes et capitalistes.
Les chinois exploitent et rentrent au bout de trois ans. Alors que  nous sénégalais allons continuer de vivre ensemble et pour l’éternité. Nous devons pouvoir nous regarder les yeux dans les yeux sans remords. L’argent c’est bien, la dignité, l’honneur sont  précieux. Alors cherchons l’argent dans la dignité et l’honneur.
Demain pendant que les chinois auront fini de satisfaire leur cupidité et leur boulimie, nous constaterons amers et  impuissants au désastre de notre chère terre à cause de notre silence complice.

Abdou Sané président de l’Association Africaine pour la promotion de la réduction des risques de catastrophes.
Email : abdousanegnanthio@gmail.com

Projet d’exploitation du Zircon en Casamance : la terreur comme argument face aux pertinentes observations soulevées par les populations locales.


- Les autorités touristiques de Sierra Leone ont déconseillé mardi les bains sur les plages de la capitale Freetown. “Je ne vous conseillerais pas d’entrer dans l’eau car vous pourriez vous blesser à cause des débris ou être contaminé”, a déclaré Yassin Kargbo, le directeur général de l’Office du tourisme sierra-léonais. Plus de 60 corps […]

Les baignades en mer déconseillées à Freetown


Dans un entretien publié par Burkina24 et repris par nos confrères de Stades,  l'entraîneur du Burkina Faso a remis en cause la programmation de la FIFA. 
Si l'on en croit Paulo Duarte, les deux jours qui séparent les deux matchs, entre le Sénégal et le Burkina Faso 2 et 5 septembre, pour les 3ème et 4ème journées des qualifications au Mondial 2018, ne suffisent pas pour se reposer. Le sélectionneur Portugais aurait souhaité qu'il y ait un décalage d'au moins trois jours. Il fustige  : "Jouer deux matchs avec deux jours de repos, en réalité, on n'a pas de repos. On a un jour pour voyager et un jour pour se reposer. C'est mauvais pour la qualité du jeu. C'est vrai le deuxième match sera plus difficile physiquement, parce que les joueurs vont voyager, ils vont faire le dégraissage pour jouer. Moi, je ne peux pas choisir. J'ai choisi ma date le 5 (septembre). On aurait pu permettre à tout le monde de se reposer. Ce qui serait mauvais, c'est de ne pas jouer le match. Et cela signifierait qu'on n'est pas en course pour la qualification, tout comme le Sénégal. On va jouer avec les difficultés ou sans les difficultés, avec la proximité des dates ou pas. Si j'étais la FIFA, j'aurais donné au minimum trois jours d'intervalle. Je pense que la FIFA n'aurait pas dû permettre  (...). On aurait pu se donner trois jours de repos". 

Sénégal/Burkina : Le coach des Étalons remet en cause la programmation



Situé dans la Commune de Yoff, «nord-foire» a été créé à la fin des années 1980. Ce refuge des ministres, des personnalités publiques et des cadres a connu un boom foncier dans les années 2000. Au fil des années, ce lieu de sacrifices pour les Lébous est devenu une cité résidentielle.
Nord-Foire: D'un lieu de sacrifices à un quartier résidentiel(LAS)

«Nord-Foire» ! Des engins s’activent tout autour de grands blocs de bêton et d’un long tracé de latérite. Derrière ces travaux du prolongement de la voie de dégagement nord (VDN) se cachent des voies ensablées et peu éclairées, des flaques d’eau qui inondent les bordures des quelques rares ruelles goudronnées. «Nord-foire » est une localité nichée en territoire Lébou entre la VDN, les Cimetières de Yoff, les Parcelles assainies, unité 26 et autres quartiers traditionnels Lébous. Par le passé, cet endroit servait de lieu de cultures vivrières pour les populations Lébou de Yoff. C’était également un lieu de sacrifices pour les autochtones très mystiques qui y faisaient leur culte. Les premiers habitants disent avoir trouvé sur le site des amas de cornes quand ils sont venus aménager. Les propriétaires terriens Lébous ont, au cours de l’histoire, décidé de vendre l’espace au célèbre homme d’affaires Djily Mbaye qui à son tour l’a cédé à des promoteurs immobiliers, coopératives d’habitat et autres entreprises à la recherche de sites d’habitat pour leurs travailleurs.

REFUGE DE MINISTRES ET AUTRES PERSONNALITES PUBLIQUES

Aujourd’hui, de belles bâtisses et autres petits palais font légion et n’émeuvent guère les habitants.  C’est devenu une zone résidentielle très prisée par les  personnalités à la recherche de quiétude. Qu’elles soient des membres du gouvernement, des Directeurs généraux, des professeurs d’université, des artistes, des fonctionnaires et autres cadres et agents en activité. D’aucuns soutiennent également que « Nord-Foire » est le fief des ministres des régimes de Abdoulaye de Wade et de Macky Sall. On peut compter : Oumou Khairy Gueye Seck, Mamadou Diop Decroix, l’actuel ministre de l’Economie et des Finances Amadou Ba, le ministre chargé de la Microfinance, Moustapha Diop, le Secrétaire général adjoint du gouvernement, Opa Ndiaye. Il y a également les artistes qui y habitent comme Waly Seck, Assane Mboup, Jimmy Mbaye entre autres. Cet endroit est couru par ces derniers pour se détourner de tous les regards et de garder leur intimité. Mieux, c’est une zone facile d’accès de part et d’autre de la ville et non loin de l’aéroport ; en plus du bon climat du fait de sa proximité avec la mer. Quand les cadres et autres agents de certaines sociétés sénégalaises s’y installaient à la fin des années 1980, ils n’imaginaient aucunement que la cité allait être l’une des zones où le foncier serait très convoité et dont le coût allait prendre des proportions vertigineuses. Le coût du mètre carré a été multiplié par vingt en 25 ans environ. En effet, de 11 500 Fcfa, le mètre carré est passé aujourd’hui à 250 000 Fcfa. Cette montée en flèche des prix est le résultat du boom immobilier dans les années 2000, explique le chef de quartier de « Nord-Foire 5», Ababacar Guedj Mbaye. C’est ainsi qu’on en est arrivé aujourd’hui à 23 cités, la plupart portant souvent le nom des sociétés bénéficiaires pour le compte de leurs travailleurs. Il en est ainsi de « Air Sénégal, «Air Afrique», « Dakar-Marine », « La Poste », « Sonatel », « Lonase», «Bceao». C’est vers les années 1988 voire 1989 que les premiers habitants de «Nord-Foire» se sont installés dans la localité. Les cités « Bceao», « Sodalo » et «Azur» ont été les premières à aménager dans cette zone. Les premiers habitants ont acquis leurs maisons soit par coopérative d’habitat soit par financement de la banque. Et jusqu’en 1994, il n’y avait que huit cités. Le chef de quartier de Nord-foire 5, agent de la Bceao à la retraite se rappelle : « Je suis venu en 1989. Notre société avait deux lots dans cette zone : Bceao 1 avec 101 maisons et Bceao 2 avec 80 maisons environ. Quand on venait de déménager, on apercevait la plage ici à l’angle de nos maisons.

C’était un endroit désertique, sablonneux et à l’état sauvage. Il n’y avait pas de route, aucune infrastructure. Il y avait beaucoup de serpents et cela faisait beaucoup peur aux populations».

FEDERATION DES CITES

Présentement les vingt-trois cités que compte « Nord-Foire » sont divisées en sept quartiers. En 1994, les premiers quartiers s’étaient réunis pour créer un comité de gestion avec 3 délégués dans chaque cité. Plus tard, quand ils se sont retrouvés avec 23 cités, ils ont créé une fédération des cités avec un collectif des chefs de quartier qui se réunit tous les premiers jeudis du mois. «On se réunit chez un des délégués de quartier pour débattre des problèmes de la localité», renseigne le vieux Ababacar Guedj Mbaye qui estime que Nord-Foire a été la première localité à porter plainte contre la SDE. C’est ce qui leur a permis d’avoir d’ailleurs un forage en 2015. « Le jour où l’eau a coulé en plein jour, les enfants s’émerveillaient et étaient étonnés de voir de l’eau couler des chasses d’eau et robinets. Avant de pallier le problème d’approvisionnement en eau, nous sommes restés pendant des années au cours desquelles, on était servi que pendant une heure de temps par jour entre 4 heures et 5 heures du matin», se souvient le délégué de quartier.

LE COIN DES DEUX EXTREMES

Monsieur Mbaye de révéler que les défis aujourd’hui, c’est de régler le problème de l’éclairage public, de l’ensablement, de la sécurité et du chômage endémique des jeunes. «Nord-Foire» fait partie « des lieux de pêche» des agresseurs en scooter. Il y a aussi la drogue qui circule dans le quartier et de nombreuses auberges clandestines. D’ailleurs, les notables du quartier sont en  croisade contre ces «maisons closes» qui se targuent d’être des auberges sans aucune autorisation. « Nous avons réussi à faire fermer une auberge ici, il n’y a pas longtemps. Je pense qu’elles s’installent ici sous la complicité des autorités. Parce qu’il faut impérativement une enquête préliminaire avant d’ouvrir une auberge dans un secteur donné. Mais on n’est jamais venu me parler ou m’avertir de l’installation d’une auberge. On se lève un jour, on voit des auberges pousser comme des champignons. Certains se réfugient au début sous l’appellation de restaurants et on se rend compte plus tard que ce sont des auberges. Donc, elles évoluent dans la clandestinité », se désole le chef de quartier qui dans la foulée est dépité par le fait que le jardin non loin du terrain basket de la localité est devenu un lieu de débauche. «Vous vous y rendez le matin, vous trouvez des capotes, des bouteilles vides d’alcool. C’est désolant », renchérit-il. Mais Nord-Foire aussi, c’est le coin des deux extrémités. On y trouve des gens extrêmement riches, mais également des gens très pauvres. «Il y a des villas à côté où les gens n’ont pas de quoi manger. Les Sénégalais pensent que tous ceux qui vivent dans la localité sont des nantis alors que non. Il y a beaucoup de personnes dans le besoin aussi », laisse entendre le sieur Mbaye.


Nord-Foire: D’un lieu de sacrifices à un quartier résidentiel(LAS)


L’équipe féminine de basket du Sénégal a remporté son quatrième match de poule, mardi à Bamako (Mali), contre l’Egypte (93-61) lors de l’Afrobasket 2017 qui se déroule au Palais des sports Salamatou Maïga de Bamako. Les Lionnes avaient dominé les Pharaonnes (43-22) à la mi-temps. Elles avaient pris les choses en main dès le premier quart temps où le score était de 21 à 10.Retour ligne manuel Retour ligne manuel Les Sénégalaises ont mis beaucoup d’énergie dans cette première mi-temps au cours de laquelle Ramata Daou et Mame Marie Sy ont montré de "bonnes choses" et Astou Traoré confirme son statut de meilleure marqueuse de l’équipe.Retour ligne manuel Retour ligne manuel C’est la quatrième sortie des Lionnes du basket qui ont successivement battu la Guinée (105-39), le Mozambique (76-67) et la République démocratique du Congo (70-63). APS
AFROBASKET 2017 : Le Sénégal bat l’Egypte (93-61)

AFROBASKET 2017 : Le Sénégal bat l’Egypte (93-61)


Désireux de vendre dans le secteur offensif, le Paris Saint-Germain semble enclin à laisser partir Angel Di Maria, son attaquant le plus courtisé parmi les joueurs susceptibles de changer d'air. Et c'est encore avec le Barça que le club de la capitale pourrait faire affaire...
Paris va laisser partir Di Maria
Ces dernières années, le Paris Saint-Germain a très souvent mis un point d'honneur à refuser toute approche de la concurrence pour ses joueurs de stature internationale. C'est ainsi que Marquinhos, Thiago Silva, Edinson Cavani ou Marco Verratti pour ne citer qu'eux, n'ont pas été cédés malgré des approches insistantes de plusieurs cadors européens. Ainsi, le club de la capitale, dernier arrivé sur l'échiquier des formations les plus ambitieuses, comptait susciter le respect de ses pairs. Avec la signature de Neymar, la donne a changé.

Désormais, les locomotives historiques du football savent que les Franciliens sont capables de sortir le chéquier pour enrôler n'importe quel joueur. Le statut du PSG a changé, et son mode de fonctionnement va suivre. Eu égard aux dépenses relatives à l'arrivée de l'international brésilien, il faut également dégraisser. Julian Draxler, Lucas Moura, Angel Di Maria, Javier Pastore ou Hatem Ben Arfa sont plus ou moins menacés, mais si l'ancien Lyonnais est écarté, c'est l' ex-Mancunien qui pourrait finalement être la vraie victime du recrutement de la star Blaugrana.
Depuis son arrivée en 2015, contre un peu plus de 60 M€ quand même, l'ancien Madrilène n'a jamais vraiment endossé le rôle qui lui était destiné et n'a brillé que par rares intermittences. Et puisque Lucas Moura ou Hatem Ben Arfa ne trouvent pas forcément preneurs, c'est "El Fideo" qui devrait plier bagage. Selon les informations de RAC1, le FC Barcelone, intéressé par les services du compatriote de Lionel Messi, aurait reçu le feu vert du PSG pour débuter la négociation. Le message est clair: Unai Emery ne retient pas Angel Di Maria. Et si le Barça répond aux exigences franciliennes en terme d'indemnités de transfert, rien ne pourra plus empêcher l'ancien prodige de Rosario Central de retrouver la Liga.

Paris va laisser partir Di Maria




Délit d'offense au Chef de l'État et/ou délit d'offense au Peuple Souverain

Au nom de la Liberté
Par Conviction
Pour la Postérité
Et pour un Sénégal, reflet de nos Rêves, Ressources, Talents et Aspirations démocratiques
 
Le délit qualifié d’offense au Chef de l’Etat est l’un des délits les plus controversés et critiqués dans les Etats démocratiques modernes africains en construction et plus particulièrement au Sénégal, depuis l’élection de Macky Sall á la magistrature suprême.
 
Ce délit  qui est une imitation dans le droit républicain du « crime de lèse-majesté » des anciens régimes totalitaires est une menace pour la construction d’un État de droit fort, progressiste, moderne , respecté, respectable et garant des libertés fondamentales dont celle d’expression.
 
Oui! Je dis bien ‘anciens régimes totalitaires’, c’est á dire un régime politique non démocratique dans lequel les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire  sont réduits en un instrument d’oppression parce que concentrés entre les mains d’une seule personne qui subordonne les droits de ses concitoyens  à la raison d’État.
 
Ne pas procéder  á cette méthodologie de bref  rappel  pourrait ainsi amener les citoyens à penser qu’un homme politique, d’abord citoyen, dès qu’il accède à  la plus haute station de l’Etat, est au dessus des lois et du peuple sénégalais. Or personne n’est en effet au dessus  de la loi et du peuple, car c’est le peuple et encore lui qui est, reste et demeure le seul et unique « détenteur de la souveraineté nationale ».
 
Dès lors, l’on peut s’accorder  sur les critiques légitimes et populaires qu’a suscitées le délit d’offense au Président de la République dans une République qui n’a à sa tête ni un dieu, ni un demi-dieu, encore moins un roi ou autre Chef de clan,  mais seulement un citoyen élu  au suffrage universel direct par ses concitoyens parmi d’autres.
 
 
 
 
 
Disons le clairement : le ‘délit d'offense au Chef de l'État’ est une disposition d’une autre époque. Et selon mon humble interprétation, elle est anti démocratique et anti constitutionnelle  au vu de l’évolution des pratiques démocratiques et du droit positif.
C’est une disposition qui ne sacralise pas l’institution qu’est le Président de la République étant donné que, dans nos pays,  c’est souvent le président lui-même qui pose des actes impopulaires, qui ne tient pas ses promesses, qui instrumentalise, fragilise les institutions dont Il est la clef de voûte et de ce fait, cesse de mériter la confiance pour laquelle il a été élu.
 
Alors  dans un tel contexte, á la place du délit d'offense au Chef de l'État, convoquons le délit de parjure de haute trahison et d’offense au peuple.
 
Quelle est la disposition qui protège le Peuple Souverain face aux abus du pouvoir présidentiel ?
 
Que prévoit la jurisprudence pour un président qui ment, trahit et démérite ainsi la confiance placée en lui?
 
Que dit la Constitution pour un Président qui a menti á tout un peuple jusqu’à ce que celui-ci place sa confiance en lui?
 
 
Si, á cause d’une disposition, un citoyen risque la prison pour avoir dit á son Président qui a littéralement menti : “ Monsieur le Président vous avez menti",  alors le Président doit,  lui aussi s’attendre  á être démis de ses fonctions par une  autre disposition de la  même nature si toutefois il est incontestablement établi  qu’il a menti, parjuré ou trahi la confiance de son peuple.
 
Je parle alors de délit d'offense au Peuple Souverain.
 
Oui! Le délit d'offense au Peuple Souverain doit, tout au moins, coexister avec celui dit d'offense au Chef de l'État pour garantir le principe d’égalité de TOUS  devant la LOI.
 
Dans les grandes démocraties, le débat public et politique est sans tabou. Un président qui pose des actes qui discréditent l’institution qu’il incarne, s’attend à recevoir impérativement en retour une réponse politique et citoyenne á la hauteur  de l’affront commis.
 
Les citoyens doivent constamment et légitimement demander des comptes, exiger le respect des promesses et engagements faits par les  gouvernants qui á leur tour leur doivent  être redevables.
 
Il n'existe aucune raison pour que les citoyens tiennent des propos discourtois contre un  Président de la république qui a le sens  du dialogue, de la courtoisie, du respect pour son opposition et surtout qui a le sens élevé et sacré de la fonction présidentielle qu’il incarne et qu’il doit quotidiennement refléter. Comme d’ailleurs rien ne justifie les injures à l'égard de nos institutions dont la plus haute reste le Président de la république, si celui-ci en tant qu’institution  prend de la hauteur, s’érige á la fois en garant des libertés individuelles et collectives, en rempart de la République, crée des valeurs et les transmet par les actes de gouvernance qu’il pose.
 
Sous une telle République rien donc ne peut justifier, dans le débat politique comme public,  qu'on insulte un Chef de l'État qui est la clé de voûte des institutions de la République. Sous une telle République, tous les acteurs politiques auront naturellement le sens de la mesure, de la responsabilité et des valeurs qu’ils défendent.
 
C’est ce que j’appelle la culture des valeurs démocratiques et républicaines avec des citoyens á l’image de leur République.
 
Bien entendu, sous une telle République, on peut ne pas être d'accord avec le Président sans verser dans les invectives et les insultes. C’est tout simplement un débat contradictoire, constructif, des désaccords respectés et des libertés admises et autorisées sans écarts de langage.
 
 
 
Par Mamadou Ibrahima Fall *
Former Executive Representative UNPAC
Consultant  en Diplomatie
Spécialiste et conseiller en Diplomatie économique et Commerciale,
Décisions -Policy-Making and International Negotiation
 
« Autant je suis un fervent défenseur de l’État de droit, trés respectueux des institutions mises en place pour les sauvegarder, autant ma profonde conviction est que la liberté d’ecpression ne doit jamais être subordonnée á la raison d’État  et que celui-ci a l’impératif d’ assurer à tous l’égalité devant la loi sans distinction d’origine, de race, de sexe, de religion, d’opinion politique ou de position sociale ».
 

Délit d’offense au Chef de l’État et/ou délit d’offense au Peuple Souverain


- Les choses se corsent de plus en plus pour le sénégalais, Assane Diouf, plus connu pour ses shows incendiaires sur le réseau Facebook à l’endroit du régime de Macky Sall. Il faut rappeler qu’il est mis aux arrêts depuis vendredi par la FBI qui, après une longue interrogation, l’a livré au service de l’émigration […]

Ce que risque Assane Diouf…



Elle est indispensable de par sa qualité technique, son adresse, son expérience et son engagement patriotique. Astou Traoré est tout simplement l’une des âmes de l’équipe nationale du Sénégal aux côtés de Mame Marie Sy, Mame Diodio Diouf, Aya Traoré et Fatou Dieng. Apres trois journées de compétition, l’ailière des Lionnes déjà les statistiques avec 74 […]

Basket : Astou Traoré, la fine gâchette


– La bande à Astou Traoré, encore meilleure marqueuse avec (26) points, a malmené l’Egypte (61) à (93). Face à un adversaire d’un autre type, les Lionnes du Basket n’ont pas déjoué comme c’était le cas souvent en deuxième mi-temps pour remporter ce match sur un écart conséquent de 32 points. Pour leur prochain […]

AfroBasket 2017 Dames – Le Sénégal domine l’Egypte 93 à 61


Équipe nationale  : Abdoulaye Diallo blessé à la cuisse
Le gardien n°1 de l'équipe nationale du Sénégal souffre d'une blessure à une cuisse. Un coup dur pour le portier de Rennes, qui est convoqué pour la double confrontation contre au Burkina Faso les 2 et 5 septembre prochain. Victime de douleurs récurrentes à la cuisse ces derniers jours, Abdoulaye Diallo ne s'est pas entraîné, ce lundi, avec son club. Il était resté à l'infirmerie... 

Équipe nationale : Abdoulaye Diallo blessé à la cuisse



  L’équipe nationale féminine de basket du Sénégal a signé son 4ème succès dans cette 25ème édition de l’Afrobasket en dominant l’Egypte (93-61). Les Lionnes croisent ce mercredi les D’Tigress du Nigeria pour la première place du groupe B, à partir de 20h45. Elles sont bien entrées dans la partie en installant une petite avance de […]

Afrobasket féminin 2017 : Le Sénégal surclasse l’Egypte et prépare le Nigeria


- Le cas du comédien Diop Fall, gravement malade et actuellement en attente d’évacuation à l’étranger, n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. L’élan populaire autour de la situation de l’artiste a certainement ému la Première dame, Marième Faye Sall, qui a décidé de venir à son secours. Elle a décidé, après tout, de le […]

Marieme Faye Sall vole au secours de Diop Fall : «Il sera totalement pris en charge »


Vainqueur de la Guinée à l'aller  (3-1), l'équipe nationale locale du Sénégal s'est donnée une chance de qualification au Championnat d'Afrique des nations (Chan) 2018. Elle joue la manche retour cet après-midi à 16 heures GMT, au stade du 28 septembre de Conakry, avec un avantage certain, 2 buts d'avance.  Les protégés de Moustapha Seck ne sont pas si loin du Kenya, et doivent faire le nécessaire pour y mettre les pieds l'année prochaine (du 11 janvier au 2 février). Ils n'ont besoin que d'un match nul pour se qualifier. 
Du côté guinéen, il faut marquer au moins deux buts et ne pas en prendre. L'équipe nationale locale de la Guinée aura, elle aussi, au minimum 90 minutes pour inverser la tendance. À noter que les deux équipes locales pourront même jouer d'éventuelles prolongations et tirs au but en fin de match. 

Qualification au Chan 2018 : Les Lions locaux à 90 minutes de l’exploit



– Sa diffusion connait un grand succès. Suivi par des milliers de personnes, le rappeur, compositeur, Xuman, a tenu à apporter sa touche personnelle dans le monde de l’audiovisuel avec un nouveau concept intitulé le Journal rappé. Dans une interview, l’artiste est revenu sur l’histoire de ce qui fait aujourd’hui sa plus grande fierté. […]

Xuman : « Le groupe “Maabo” s’est fait grâce au Jt rappé…»


Ces derniers jours, une folle rumeur a annoncé une approche de Manchester City pour l’attaquant du FC Barcelone Lionel Messi (30 ans, 1 match en Liga cette saison), qui n’a toujours pas officiellement prolongé son contrat avec le club catalan. Après le succès des Blaugrana face au Betis Séville (2-0) dimanche en Liga, le directeur sportif catalan Robert Fernandez s’est montré catégorique.
« L’accord pour la prolongation de Messi est total entre les deux parties. On cherche juste le moment pour signer et voilà tout. On connaît tous l’importance de Leo, c’est un joueur très important pour le football », a commenté le dirigeant espagnol sur beIN Sports. Après le départ de Neymar, le Barça ne peut pas se permettre de perdre son meilleur joueur.

MESSI (FC Barcelone) : Fernandez éteint les rumeurs


10 ans de prison ferme ! Telle est la peine qu’encourt l’étudiante Coumba Bangoura, poursuivie pour tentative de meurtre.
Coumba Bangoura a comparu, hier, à la barre de la Chambre criminelle de Dakar pour tentative de meurtre. Elle encourt 10 ans de prison ferme et sera fixée sur son sort le 11 septembre prochain, date du délibéré. Les faits remontent dans la nuit du 13 au 14 juin 2011.
Les éléments du commissariat de Grand-Yoff ont été informés d’une vive altercation entre deux co-locatrices dans un immeuble à Scat Urbam. Ils ont fait une descente sur les lieux pour s’enquérir de la situation.
Ainsi, ils ont appris que le non-paiement d’une location était à l’origine de la bisbille. Elles ont été transportées au commissariat pour les besoins de l’enquête. Soumise au feu roulant des questions, la partie civile, Sira Ndiaye, a relaté les faits en faisant savoir que l’accusée a voulu la brûler vive. « Sur le chemin du retour, je l’ai croisée. Elle détenait un sachet contenant de l’essence qu’elle m’a aspergée », a expliqué la partie civile. Elle dit s’en être sortie indemne à cause des brins d’allumette qui étaient mouillés.
« Elle a même voulu me poignarder avec un tesson de bouteille », ajoute-t-elle pour enfoncer davantage Coumba Bangoura.
Celle-ci, interrogée à son tour, révèle que la plaignante lui doit de l’argent. Elle dit lui avoir confié la gestion de son restaurant. Mais, elle a découvert plus tard que Sira Ndiaye l’a roulée dans la farine. Elle a décelé des manquements dans la gestion.
« Elle avait fait des surfacturations sur le prix du loyer. En plus, elle me devait des arriérés de location », soutient Coumba Bangoura. Des allégations niées par la partie civile qui assure n’avoir détourné aucun sou de la dame.
Le parquet, après avoir rappelé la genèse de cette histoire, a requis 10 ans de prison contre l’accusée. Un réquisitoire jugé « trop sévère » par les conseils de la défense qui estiment que leur cliente est innocente, elle n’est pas l’auteure des faits qui lui sont imputés. Ils ont plaidé l’acquittement...

TENTATIVE DE MEURTRE : L’étudiante Coumba Bangoura risque 10 ans de travaux forcés




Les faits qui lui ont valu ses démêles avec la justice remonte juste après la Korité, quand sa petite amie Fatou Niang  lui demande de mettre fin à leur relation, ce que Serigne ne peut gérer ni tolérer. Quelque jours plus tard, il insiste pour que Fatou passe chez lui prendre un cadeau qu’il lui a acheté, ce que cette dernière accepta sans arrière pensée.

C’est là où commencent les problèmes car Serigne a filmé leur moment d’intimité et après avoir fini, il lui montre le film et la menace de divulguer la vidéo sur le net si toute fois elle décidait de le quitter encore. En plus, il exige la restitution de tous les cadeaux qu’il lui a offerts depuis le début de leur relation. De guerre lasse et dépitée, Fatou Niang va porter plainte sur les conseils d'une amie.
Convoqué et arrêté, Serigne sera déféré au parquet, où il a reconnu les faits sans ambages. Mais devant la barre, il va servir une autre version : " je reconnais la divulgation d’image mais pas l’extorsion de fonds car j'aime la fille et sans elle je ne pourrais plus vivre ", des déclarations qui ont fait rire le juge du siège et toute la salle 

Le ministère public a requis 2 ans ferme pour la divulgation d'images et 6 mois ferme pour l’extorsion de fonds.

L’avocat de la défense a quant à lui plaidé pour une application extrêmement bienveillante de loi vu le passé de son client qui regrette amèrement son geste.
L’affaire est mise en délibéré pour jugement le 29 Août... 

Serigne Ndiaye comparait devant le juge des flagrants délits de Dakar pour les faits de divulgation d’images et extorsion de fonds




Le repos d’un jour pour les Lionnes du coach Tapha Gaye semble leur avoir fait du bien. La bande à Astou Traoré, encore meilleure marqueuse avec (26) points, a malmené l’Egypte (61) à (93). Face à un adversaire d’un autre type, les Lionnes du Basket n’ont pas déjoué comme c’était le cas souvent en deuxième mi-temps pour remporter ce match sur un écart conséquent de 34 points.
Les Lionnes vont jouer leur match le plus difficile de ce premier tour, et le dernier aussi face au Nigéria demain à 20h 45.

Afro basket / Egypte (61)-Sénégal (93) : les Lionnes « décoiffent » les pharaonnes


Si le juge suit à la lettre le réquisitoire du parquet, Kaïra Ndiaye durera en prison. Il sera fixé sur son sort le 11 septembre prochain.
KAÏRA NDIAYE ENCOURT LA PERPÉTUITÉ : Il aurait égorgé le lutteur Babacar Diagne
La perpétuité, c'est ce que l'avocat général a requis contre le lutteur Kaïra Ndiaye, hier, lors de son procès à la Chambre criminelle de Dakar.
Il y a comparu pour assassinat sur Babacar Diagne. Il l’aurait égorgé avec un coupe-coupe. La sentence sera donnée le 11 septembre prochain.
A la barre, le film de l’horreur a été retracé. Il remonte au 3 septembre 2011. Un combat de lutte entre Fallou Diagne et Khadim alias Bébé Balla est organisé à Guédiawaye. La cérémonie réunit tous les jeunes lutteurs qui veulent se faire un nom dans l’arène sénégalaise afin de devenir millionnaire. L’ambiance bat son plein. Les lutteurs rivalisent d’ardeur dans leur chorégraphie. C’est le qui mieux mieux.
Le public se régale. Babacar Diagne et Bébé Balla sont dans l’enceinte et se regardent en chiens de faïence. Ils livrent un combat épique qui a été sanctionné par la victoire du premier.
Les supporters de Bébé Balla n’avalent pas la pilule. Ils contestent la défaite infligée à leur athlète et créent le désordre.
Une bataille rangée entre les deux camps éclate. Babacar assène un coup de gourdin à son antagoniste, Kaïra Ndiaye. Celui-ci dégaine son couteau pour répliquer. Il le lui plante avant de l’égorger. Les investigations ont conduit à l’arrestation de Kaïra. Après l’écoulement de sa garde à vue, il a été placé sous mandat de dépôt.
A la barre, l’accusé n’a pas cherché à nier les faits. Mais, il a évoqué l’excuse de provocation soutenant que c’est le disparu qui l’a attaqué en premier. « Je n’ai fait que riposter », rétorque celui qui dit ignorer l’endroit où il l’avait poignardé.
Estimant que les faits pour lesquels l’accusé est attrait devant le prétoire sont constants, le maïtre des poursuites a requis la peine maximale en matière d’assassinat.
Son acolyte Mamadou Seck, poursuivi pour non dénonciation à un meurtre, encourt 3 ans ferme. L’avocat de la défense a plaidé la requalification des faits en délit de coup mortel. A son avis, son client n’a pas prémédité son acte. « Il a fait une bêtise », concède la robe noire. Il demande la clémence.

KAÏRA NDIAYE ENCOURT LA PERPÉTUITÉ : Il aurait égorgé le lutteur Babacar Diagne




– Dans une interview accordée au journal L’Obs, le ministre des forces armées, Augustin Tine, n’a pas hésité de tirer à bout portant sur ses adversaires dans le département. Dans l’entretien, le maire de Fandéne parle de la défaite infligée à l’ancien maire de Thiès Idrissa et rejette la thèse de la démission de […]

Augustin Tine fait feu sur Idrissa Seck et Thierno Alassane Sall


L’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) s’est résolue à sortir le bâton devant la récurrence des dysfonctionnements sur les réseaux téléphoniques des trois operateurs du pays. L’Artp vient d’adresser à la Sonatel, Sentel Gsm et Expresso des lettres de mise en demeure pour des problèmes liés à la qualité du service à […]

TELECOMS – Dysfonctionnements dans le réseau : L’Artp brandit le bâton


Critique dans de nombreuses publications («Afrique-Asie», «Le Monde Diplomatique»), fondatrice de l’Association Racines qu’elle préside depuis 1984, Catherine Ruelle a réalisé festivals et manifestations consacrés aux cinématographies du monde noir – «Racines noires, rencontre des cinémas du monde noir», «Ciné-contes» avec Makéna Diop, et le Ciné-club Afrique à Paris, depuis janvier 2005. Journaliste et figure […]

HORIZONS – Catherine Ruelle, journaliste : «Rfi m’avait mise à pied pour une interview avec Sembène»



La Ld se déchire. Et Mamadou Ndoye dans tout ça ? Le secrétaire général démissionnaire est en mode silence depuis. Et pour cette scission lancée depuis Rufisque par des responsables de la Ld, sa voix n’a pas été entendue. Le Quotidien a tenté le joindre hier, mais en vain. Un silence que certains jugent «troublant». […]

Crise à la Ld : L’énigme Mamadou Ndoye



Où va la Ligue démocratique (Ld) ? Sans doute vers des lendemains sombres et tumultueux. Ce parti de Gauche semble petit à petit suivre les pas des partis du même bord qui ont connu des dissidences en un moment donné. Pour ce cas de figure, la messe n’est pas encore dite. On parle toujours de […]

Eventuelle bataille de la paternité : Ld comme Aj-Pads et Rnd ?