ACTUALITÉS DU JOUR

Les opérations de réinstallation de la statue de Faidherbe se sont déroulées dans la plus grande discrétion, très tôt, ce jeudi matin. Auparavant, des sacs ont été installés aux alentours pour dérouler les travaux à l’abri des curieux. Les pattes de scellement qui, sous un vent violent, avaient cédé ont été renforcées. La statue montrera bientôt son visage aux passants, Faidherbe planant au-dessus de toutes les têtes.         Avec Ndarinfos Sa statue replacée, Faidherbe domine encore à Saint-Louis (vidéo) .

Sa statue replacée, Faidherbe domine encore à Saint-Louis (vidéo)



Initialement créé en 1939, le franc CFA,  actuelle pomme de discorde entre partisans de son retrait et ceux de son maintien, finit par être officiellement reconnu, le 26 décembre 1945, au moment de la ratification par la France des accords de Bretton Woods, coïncidant, par ailleurs, à sa première déclaration de parité auprès du Fonds Monétaire International (FMI). Ironie du sort, nous nous rendons aisément compte que,  tout s'est concrétisé durant la fameuse seconde guerre mondiale de 39-45 ; période au cours de laquelle, la Métropole commençait à perdre du terrain auprès de ses colonies qui, du fait du tumulte de la guerre, se débrouillaient comme elles pouvaient pour poursuivre leurs échanges commerciaux (elles n'hésitaient pas à utiliser le Dollar US comme monnaie d'échange). Au retour de la paix, afin de restaurer l’autorité monétaire française dans ces différents territoires et de gérer concomitamment leurs dettes extérieures à la fin du conflit mondial, la France met en place un système de change communautaire bien huilé avant même que les indépendances des colonies d'antan ne soient proclamées. Histoire de rendre “le sevrage” plutôt progressif que brutal ! C'est pourquoi, l'acronyme “F CFA” signifiant alors, « Franc des Colonies Françaises d'Afrique » avait été retenu et qu'une zone franc, à l'aide du crayon s'est dessinée entre des colonies africaines (Ouest et Centrale) et du Pacifique sous la supervision de la Caisse Centrale de la France d'Outre-mer.
 
Pour ce faire, il fallait juste harmoniser les règles du jeu monétaire en instaurant, dans un premier temps, dans tous les territoires concernés “des billets de nom et des graphismes différents avec une valeur respective fixe” pour faire honorer ce qui est communément appelé “la parité.” De là, nous sommes passés à l'indépendance et après celle-ci, les nouveaux États africains - à l'exception de la Guinée, de la Mauritanie et de Madagascar, ont tous refusé de couper le cordon ombilical en conservant, jusqu'à ce jour cette dite monnaie. Ainsi, trois monnaies sont utilisées comme suit  :
  • huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina-Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) partagent, le même CFA désigné sous «Coopération Financière en Afrique» ;
  • les six autres pays d’Afrique Centrale (Cameroun, République Centrafricaine, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad) se contentent, quant à eux de leur CFA, estampillé «Communauté Financière Africaine» ;
  • et les Comores, son propre franc.
 
Toutes, moulées dans un seul et unique système, orchestré par la “mère colonisatrice” qu'est la France et basé sur une organisation financière, monétaire et économique, portée en bandoulière par de “loyales et reconnaissantes”  institutions financières que sont  : la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) et la Banque Centrale des Comores (BCC). Chacune de ces dernières dispose ainsi, d'un compte d’opérations au niveau du Trésor Public Français et doit obligatoirement y verser, depuis 2005, 50% (65% avant) de leurs réserves de change. À ce jour, rien que la BCEAO et la BEAC confondues, y ont stocké plus de 8000 milliards de francs CFA soit plus de 12 milliards d’euros, représentant quasiment les budgets totaux d'au moins 4 pays membres. En contrepartie, la France les rémunère en intérêts fixes, compte non tenu des placements privés qu'elle s'autorise de faire et de leur intégration dans l’Aide Publique au Développement qu'elle se targue de nous octroyer ! “ROKI MI ROKANI” ! Et si  “donner” était ainsi réglementé, “gratuité” n'aurait plus son sens !
 
En outre, quatre grands principes axés sur “une centralisation des réserves de change au Trésor public français, une fixité de la parité franc CFA/euro, une libre convertibilité du franc CFA à l’euro, et une libre circulation des capitaux entre la France et les pays de la zone franc”, fondent ce système. A cela s'ajoute le fait que, la France est plus qu’omniprésente pour ne pas dire encombrante puisqu'elle est presque majoritaire, hormis la BCEAO dans tous les autres Conseils d'administration qui dirigent lesdites institutions. Pour couronner le tout, elle fabrique, depuis toujours, la même monnaie dans une de ses principales imprimeries bancaires, sise à  Chamalières dans le Puy-de-Dôme (Région Auvergne - Rhône Alpes). En sus, malgré les concerts de louanges adressées à la fameuse garantie de convertibilité illimitée qu'est censée procurer la France à  ses ex colonies,  l'épisode cauchemardesque de la dévaluation du franc CFA de 1994 est toujours frais dans nos mémoires...And What else !* Au regard de tout ce qui précède, force est de reconnaître qu'il est de l'ordre normal des choses de voir certains panafricanistes sortir de leurs gonds.
 
C'est ainsi que, depuis 2015, il nous a été donné de constater que de manière plus soutenue et intense, le débat sur l'utilité ou non de la préservation de cette monnaie est soulevé ; donnant par ricochet, possibilité à toutes sensibilités confondues ; des activistes aux experts - spécialistes en passant par les amateurs que nous sommes, de donner nos points de vue respectifs. C'est dans cette logique que, nous avons vu, petit à petit, se former un collectif d'éminents économistes - chercheurs  africains sous la houlette de l'ancien ministre Togolais chargé de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques, Kako Nubukpo, du Sénégalais Demba Moussa Dembélé et du Camerounais Martial Ze Belinga. Ils seront appuyés dans cette oeuvre par le président Tchadien Idriss Deby et le tonitruant activiste-militant pan-africaniste Kémi Séba et son organisation Urgence Pan-Africaniste avant que l'économiste Bissau-Guinéen de renom et par ailleurs, Secrétaire Général Exécutif démissionnaire de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique, Carlos Lopes, ne les galvanise en qualifiant de « désuet », le système monétaire de la zone franc et disant, de plus que « Aucun pays du monde ne peut avoir une politique monétaire immuable depuis trente ans. Il y a donc quelque chose qui cloche. »
 
Ce qui n'étonne guère d'autant plus qu'au vu des archives, nous voyons que ce débat a toujours passionné l'élite intellectuelle, de tous les temps, comme illustré dans un article conjoint intitulé “L’ADAPTATION DES MÉCANISMES MONÉTAIRES ET LA LIBERTÉ DE CHOIX DES PAYS AFRICAINS - Avantages et inconvénients de la zone franc” ; paru en mai 1974 dans le mensuel n°242 du journal français “Le Monde Diplomatique”, où Patrick Guillaumont & Sylviane Guillaumont, à l'époque, Professeurs à la faculté des sciences économiques de l’université de Clermont indiquaient déjà, les raisons pour lesquelles, respectivement en mai et juillet 1973, le Madagascar et la Mauritanie “sont sortis de la zone franc. Leur Banque centrale ne dispose plus de compte d’opérations auprès du Trésor public français. Autrement dit la valeur et la convertibilité de leur monnaie ne sont plus garanties par la France. Dans le cas de Madagascar, la sortie de la zone franc consacra l’échec d’une négociation elle-même engagée dans une phase critique de l’évolution politique malgache : Madagascar souhaitait le maintien d’un compte d’opérations, mais tenait à établir un contrôle sur les transferts à destination de la France. Pour la Mauritanie en revanche, mieux dotée en ressources naturelles, il s’agissait d’un choix politique explicite en faveur d’une totale indépendance monétaire et qui correspond à un rapprochement politique vers les Etats du Maghreb.”
 
Alors, n'est-il pas temps de bien mener sérieusement l...

LE FRANC CFA, CETTE ÉNIGMATIQUE MONNAIE COMMUNAUTAIRE !






En soutien aux Rohingyas
Je lève ma voix
Qu' elle s'élève et se noie
Aux mille et une voix
De ceux qui sont privés de leur droit
Le droit de vivre dignement.
Peuple apatride
Que tout le monde rejete
Peuple le plus persécuté au monde,
Mais où est donc le monde?
Où es-tu Aung San Suu Kyi?
Alors que ton peuple tue
Au su et au vu de tout le monde!
T'es-tu tue comme les autres chiens du monde?
Pourtant têtue tu fus hier face à la junte
Qui privait ton peuple de liberté
Cette même liberté que ton peuple aujourd'hui
Prive à la minorité Rohingya.
Où es-tu donc prix Nobel de la paix?
La paix pleure dans ton propre pays
N'as-tu pas vu ce que tout le monde a vu?
Des dizaines de cadavres que la mer
Vomissait
Ils fuyaient la fureur des moines aux robes de sang.
J'entends encore les hurlements des jeunes gens
Brulés vifs comme des troncs d'arbres
Et les visages de marbre de ces femmes dans la fleur de l'âge
Pendues
Ces enfants piétinés comme du pain qu' on pétrit
Ce bébé têtant le sein de sa mère
Égorgée!
Ces villages dévastés,rasés,ratissés
Fumants des cendres des os calcinés
Où êtes-vous donc Humanité?


Mamadou Sow Al-Joali.

Poème en soutien aux Rohingyas


Tigo Business a été primée le samedi 16 septembre 2017 lors du gala des 100 entreprises du Sénégal, organisé par le cabinet International Eco Finance Entreprises au King Fadh Palace. Tigo Business a été désignée « entreprise la plus innovante dans le secteur des télécommunications au Sénégal. » 
Lancée officiellement en mai 2015, Tigo Business se veut le partenaire privilégié  des entreprises en leur apportant des solutions hautement technologiques et en les accompagnant dans leur transformation digitale en vue d’accroitre leur performance et leur croissance.
Avec son réseau de fibre optique de 1300 Km, son excellente qualité 3G+, son datacenter certifié Tier III design , Tigo Business dispose d’offres voix pour communiquer à moindre coût, de solutions mobiles pour travailler sans contrainte, de solutions d’hébergement hautement sécurisées, et de services de gestion autonome pour les entreprises.
Le  rapport du 1er trimestre 2017 de l’ARTP revéle que la part de marché postpayé de  Tigo Business est passé de 23,20 %  en mars 2016 à 34,62 % en mars 2017, soit la plus forte croissance du secteur. 
Le cabinet Eco Finance a basé son choix sur 4 critères : l’expertise de l’entreprise, la capacité d’innovation, la capacité de pénétration du marché et l’impact de l’activité de l’entreprise sur l’économie.
 « Nous remercions nos clients pour la confiance qu’ils nous témoignent. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises des secteurs privé et public ainsi que des institutions et ONG font appel à nos services. Nous en sommes très honorés. Nous continuerons d’investir dans la technologie et les infrastructures afin de leur offrir le meilleur» a déclaré M. Hichem Andaloussi, Directeur de Tigo Business.

A propos de Tigo Business

Tigo Business est la marque commerciale de Tigo dédiée au monde professionnel. Officiellement lancée en mai 2015, elle propose des solutions voix,  des solutions de connectivité, des services avancées et des outils de gestion pour faciliter l’activité des professionnels.
Tigo Business entend être un partenaire de choix qui garde comme ligne de conduite : l’innovation,  le service client et l’optimisation des budgets de communications de ses clients, pour accompagner les entreprises dans leur développement et leur croissance.
Avec des infrastructures fiables de dernière génération, un réseau performant et un portefeuille de solutions variées, modulables et compétitives, c’est une offre complète que Tigo Business propose aux petites, moyennes et grandes entreprises au Sénégal.

Tigo Business , entreprise la plus innovante des Télécoms (Communiqué de presse)




La presse nationale s'est serrée  les coudes, ce jeudi 21 septembre. Elle a boycotté la cérémonie de passation de service à la Direction générale de la Caisse des dépôts et consignations  (Cdc). Une décision forcément prise en réaction au retard noté dans le démarrage de la cérémonie. Mieux, l'espace réservé à la presse a été pris d'assaut par des militants de l'Alliance pour la République  (Apr) du département de Guédiawaye et autres griots de Aliou Sall et Thierno Niane, le Dg sortant. À 13 heures passées,  le frangin du Chef de l'État et son prédécesseur étaient encore enfermés dans un bureau, alors que la presse a été convoquée à 10 heures. 

Colère : La presse boycott la passation de service à la Direction générale de la Cdc



L’Assemblée générale élective de la Fédération de football du Cap-Vert (Fcf), initialement prévue le 30 septembre prochain, ne se déroulera finalement qu’en octobre, en raison notamment de la tenue du match devant opposer les Requins Bleus aux Lions du Sénégal, le 7 octobre, apprend-on de médias capverdiens. Selon Mario Avelino «Donnay», le président du Comité […]

Cap-Vert : L’Ag de la Fédé reportée en raison du match contre le Sénégal



Sociétaire de Bourg-en-Bresse, en France, Youssoupha Ndoye a vécu cette année sa première expérience à l’Afrobasket masculin avec la sélection nationale du Sénégal. Le jeune joueur de 26 ans s’est fait remarquer pour avoir brisé la vitre du panneau lors de la demi-finale perdue contre le Nigeria. Ce n’est pas toujours évident de se faire […]

Portrait/Youssoupha Ndoye, pivot des lions : La fougue fracassante !



Le président du Comité d’organisation du Grand Magal de Touba, Serigne Bassirou Abdou Khadr Mbacké, a appelé mercredi la Société nationale d’électricité (SENELEC) à alimenter correctement en électricité la cité religieuse durant cette manifestation religieuse qui commémore le départ en exil du fondateur du mourisdisme, Cheikh Ahmadou Bamba.  Le porte-parole du Khalife général des mourides a déploré le fait que, « depuis quelque temps, Touba est plongée dans l’obscurité’’, dès la tombée de la nuit. Serigne Bassirou Abdou Khadr, qui s’exprimait lors du Comité régional de développement (CRD) préparatoire au Grand Magal de Touba, a indiqué qu’avant l’ultime réunion qui sera présidée par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, « toutes les préoccupations vont trouver des solutions, avec l’aide de Dieu’’. Il a demandé aux différents acteurs concernés, d’unir leurs efforts pour l’éclairage de la ville de Touba avant le Magal, seul gage de la sécurité. Revenant sur l’hôpital Matlaboul Fawzaini, il a invité les autorités à « construire le bâtiment envisagé dans les meilleurs délais au lieu de le fermer et éviter ainsi de... Préparation du Grand Magal : Touba liste les manquements et avertit .

Préparation du Grand Magal : Touba liste les manquements et avertit



Moustapha Seck, l’entraîneur de l’Equipe locale de football, a dénoncé «les erreurs d’arbitrage et la mauvaise organisation» qui, selon lui, ont privé le Sénégal d’une qualification en demi-finale du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (l’Ufoa), suite au match nul (0-0) des Lions locaux contre la Côte d’Ivoire, mardi. «Nous devions gagner ce […]

TOURNOI DE L’UFOA Après l’élimination du Sénégal : Moustapha Seck dénonce «les erreurs d’arbitrage» contre la Côte d’Ivoire


Deux autres sénégalaises vont se retrouver dans la même équipe universitaire cette année. Yacine Diop aura comme coéquipière l’ex joueuse du Jaraaf, Magatte Sall. L’ancienne ailière du club de la Médina va désormais entamer sa saison de « freshman » (première année) avec Pittsburgh. En provenance de championnat national, Magatte Sall a joué ensuite à Victory Rock Prep […]

NCAA/Magatte Sall, du côté de Pittsburgh avec Yacine Diop !





Aucune équipe de la zone ouest A de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (Ufoa) n’est qualifiée pour les demi-finales du Tournoi des nations de l’Ufoa prévues ce jeudi, à Cape Coast, où se tient la compétition depuis le 9 septembre. Le Tournoi des nations 2017 de l’Union des fédérations ouest-africaines de football a été […]

Bilan : Des demi-finales sans la zone Ouest A


Le nombre de nouveaux antibiotiques en cours de mise au point est très insuffisant pour combattre la menace croissante de la résistance aux antimicrobiens, a prévenu mercredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un nouveau rapport.
Le monde commence à manquer d'antibiotiques, selon l'OMS

La plupart des médicaments en développement clinique sont des modifications de classes actuelles d'antibiotiques et ne sont que des solutions à court terme. Le rapport ne recense que très peu d'options thérapeutiques potentielles pour les infections résistantes aux antibiotiques qui, d'après l'OMS, posent la plus grande menace pour la santé, dont la tuberculose pharmacorésistante qui tue chaque année près de 250.000 personnes.


« La résistance aux antimicrobiens est une urgence sanitaire mondiale qui va mettre en péril les progrès de la médecine moderne », déclare le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. « Il faut accroître sans tarder les investissements dans la recherche-développement pour les infections résistantes aux antibiotiques, notamment la tuberculose. Sinon, nous allons revenir à ce temps où les gens craignaient les infections les plus courantes et risquaient leur vie pour des interventions chirurgicales mineures ».


Outre la tuberculose multirésistante, l'OMS recense 12 classes d'agents pathogènes prioritaires – dont certains causent des infections courantes comme la pneumonie ou les infections urinaires – qui résistent de plus en plus aux antibiotiques existants et pour lesquels il faut rapidement trouver de nouveaux traitements.


Ce rapport présente 51 nouveaux antibiotiques et produits biologiques en développement clinique qui pourraient être utilisés pour traiter ces agents pathogènes prioritaires ainsi que la tuberculose et le Clostridium difficile, une infection diarrhéique parfois mortelle.


Cependant, seuls huit de ces médicaments candidats sont classés par l'OMS comme des traitements innovants complétant utilement l'arsenal actuel de traitements antibiotiques.


On observe un manque criant d'options thérapeutiques contre M. tuberculosis multirésistant et ultrarésistant et contre les agents pathogènes à Gram négatif, y compris Acinetobacter et Enterobacteriaceae (tels que Klebsiella et E. coli), lesquels peuvent causer des infections graves et souvent mortelles et représentent une menace particulière dans les hôpitaux et les maisons de retraite.


De plus, très peu d'antibiotiques oraux sont en développement alors qu'il s'agit de formulations essentielles pour traiter les infections en ambulatoire ou dans les milieux à ressources limitées.


« Les entreprises pharmaceutiques et les chercheurs doivent s'empresser de travailler sur de nouveaux antibiotiques pour certains types d'infections très graves qui entraînent le décès en quelques jours, contre lesquels nous ne sommes pas armés », déclare le Dr Suzanne Hill, Directrice du Département médicaments essentiels à l'OMS.


Afin de contrer cette menace, l'OMS et l'Initiative Médicaments contre les maladies négligées (DNDi) ont lancé le Partenariat mondial sur la recherche-développement en matière d'antibiotiques (GARDP). Le 4 septembre, l'Afrique du Sud, l'Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suisse et le Wellcome Trust ont annoncé des contributions de plus de 56 millions d'euros pour agir dans ce domaine.


« La recherche sur la tuberculose souffre d'un grave déficit de financement : en plus de 70 ans, seuls 2 nouveaux antibiotiques destinés au traitement de la tuberculose pharmacorésistante ont été mis sur le marché », explique le Dr Mario Raviglione, Directeur du Programme mondial OMS de lutte contre la tuberculose. « Si nous voulons mettre fin à la tuberculose, il faut instamment débloquer plus de 800 millions de dollars par an pour financer la recherche sur les nouveaux médicaments antituberculeux ».


À eux seuls, les nouveaux traitements ne suffiront pas à faire face à la menace que représente la résistance aux antimicrobiens. L'OMS œuvre avec les pays et avec ses partenaires pour améliorer la prévention et la lutte contre les infections et favoriser un usage approprié des antibiotiques actuels et futurs. L'OMS élabore également des orientations sur l'usage responsable des antibiotiques dans les secteurs de la santé humaine et animale et dans celui de l'agriculture.


Un.org



Le monde commence à manquer d’antibiotiques, selon l’OMS



- Même opposés au sein du Parti socialiste (Ps), Abdoulaye Willane ne souhaite pas tout autant, l’incarcération de Khalifa Sall en prison depuis plus de 6 mois pour présumés détournement de deniers publics, faux et usage de faux en écritures de commerce et blanchiment de capitaux. Dans des propos rapportés dans le journal L’As de […]

Abdoulaye Wilane : «Pourquoi je n’ai pas rendu visite à Khalifa Sall en prison»


Ça sent le soufre entre la direction de la SenTv et celle de la 2Stv. Non content de voir son employé quitter la barque, le Président-directeur général du groupe D-Média s’est retroussé les manches, décidé à ne pas se laisser faire. Effet, informe le quotidien Les Echos, Bougane GUEYE a envoyé une citation directe à El Hadji NDIAYE et à la 2Stv où Boubacar CAMARA, alias « Aba No Stress », a migré. Le  patron de D-Média n’a pas saisi la justice pour simplement se plaindre de la télé d’El Hadji NDIAYE. Son ex-employé aussi est poursuivi par Bougane qui l’accuse d’avoir abandonné son poste. Selon toujours le canard, l’affaire sera vidée au Tribunal du travail le 9 octobre prochain. Avec la Jurisprudence déjà établie, Bougane aura du mal à mettre de côté les transferts qui lui ont été favorables pour parler de ceux qui ont rejoint l’équipe d’à-côté.           Transfert de « Aba No Stress » : Bougane GUEYE attaque en Justice El Hadji NDIAYE et la 2Stv .

Transfert de « Aba No Stress » : Bougane GUEYE attaque en Justice El Hadji NDIAYE et la 2Stv






Le gardien titulaire des Bafana-Bafana, Itumelung Khune, absent pour raison de blessure lors de la double confrontation contre le Cap-Vert, début septembre, a fait son retour dans la sélection sud-africaine devant rencontrer celle du Burkina Faso, le 7 octobre prochain à Johannesburg, pour le compte de la 5-ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde […]

CM 2018 : UN RETOUR ET UN NOUVEAU POUR LES BAFANA-BAFANA







La Confédération africaine de football (CAF) envisage d’ouvrir le Championnat d’Afrique des nations à tous les footballeurs évoluant sur le continent, a déclaré le Djiboutien Souleymane Hassan Wabéri, membre du Comité exécutif de l’instance dirigeante du football africain. La particularité du Championnat d’Afrique des nations (CHAN), organisé tous les deux ans, est que seuls les joueurs […]

VERS UNE OUVERTURE DU CHAH À TOUS LES INTERNATIONAUX ÉVOLUANT SUR LE CONTINENT



– Le président Macky Sall a fait montre de ses talents de médiateur rapprocher les Président français et rwandais. C’est dans ce sens qu’il faut situer la rencontre des deux chefs de l’Etat hier en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU à New York. En effet, Dakar a réussi à faire renouer les fils […]

Macky, artisan de la rencontre Macron et Kagamé



Le chef de l’Etat, Macky Sall, a réitéré, mercredi à New York, à la tribune de la 72e Session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, la "ferme" condamnation’’ par le Sénégal du terrorisme "partout où il frappe".


"Le Sénégal condamne fermement le terrorisme partout où il frappe. Rien, encore moins la religion ne saurait justifier le fanatisme violent", a souligné le président de la République.

Macky Sall a convoqué dans son adresse les urgences sécuritaire, humanitaire, alimentaire, environnementale, éthique et morale dans un monde en proie à des turbulences et incertitudes de tous ordres et rejeté toute assimilation de l’islam à la violence.

"Nous ne pouvons accepter que les musulmans soient tenus responsables d’une violence dont ils sont eux-mêmes victimes. Nous sommes tous concernés par la menace terroriste", a fait remarquer Macky Sall.

Et le chef de l’Etat d’ajouter : "Nous avons, en conséquence, la responsabilité de travailler ensemble à la recherche de solutions concertées contre ce fléau."

Cette recherche de solutions est d’ailleurs l’objet du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, dont la 4e édition se tiendra les 13 et 14 novembre 2017, a rappelé le président de la République. Il dit rêver d’une "Afrique en paix et en sécurité, qui ne sert pas de sanctuaire à des groupes terroristes combattus et vaincus ailleurs".

A cet effet, le président sénégalais a salué les efforts du G 5 Sahel et des pays partenaires dans la lutte contre le terrorisme, renouvelé
son soutien au processus de paix et de réconciliation nationale au Mali et réitéré le droit du peuple palestinien à un Etat viable, coexistant en paix avec l’Etat d’Israël.

En outre, Macky Sall s’est dit "gravement préoccupé" par les exactions contre la population musulmane Rohingya, en Birmanie.

« La religion ne saurait justifier le fanatisme violent » (Macky Sall)


-Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé mercredi dans les rues de Conakry. Ils répondaient à l’appel des partis de l’opposition, qui réclament l’organisation d’élections locales. Les dernières en date remontent à douze ans. Le cortège s’est achevé par un meeting sur l’esplanade du Stade du 28 septembre, le principal terrain sportif du pays. […]

Guinée : manifestations à Conakry pour réclamer la tenue des élections locales


Au 30 juin 2017, souligne le Rapport d’activités du fonds spécial au secteur de l’énergie (FSE), les taxes parafiscales recouvrées s’élèvent à 4,2 milliards FCFA, ce qui porte le cumul des taxes parafiscales recouvrées depuis le début de l’année à 11,2 milliards FCFA, soit 40% du montant budgétisé.
Energie : 4,2 milliards recouvrés pour le FSE
Selon la même source, la quote-part versée par Senelec en juin 2017 au titre de la sécurisation des approvisionnements en combustible s’élève à 4,7 milliards FCFA ce qui porte le cumul des versements reçus en 2017 à 52,5 milliards FCFA, soit 30% du montant budgétisé.
 Au total, les ressources recouvrées par le FSE au 30 juin s’élèvent à 83,5 milliards FCFA soit 38 % du montant budgétisé. Ce montant prend en compte le report budgétaire de l’exercice 2016 pour un montant de 19,9 milliards FCFA.
 
Pathé TOURE 

Energie : 4,2 milliards recouvrés pour le FSE



St-Louis : Faidherbe retrouve « son statut de gouverneur »
Ce jeudi matin, la statue de l’ancien gouverneur de l’Afrique occidentale française a été réinstallée en présence des forces de l’ordre lourdement armées. Cela, conformément à la promesse du maire Mansour Faye.
Pour mémoire, dans la nuit du 4 septembre passé, cette statue s’était écroulée  des suites d’un vent violent et sous la pluie battante.

St-Louis : Faidherbe retrouve « son statut de gouverneur »


Selon un membre de la fédération sénégalaise de Basket, Chaque joueur a reçu 3,5 millions de FCFA, en sus de la prime de participation d’un million FCfa et de 700.000 FCfa pour le regroupement. En effet, après le tournoi, la plupart des joueurs ont regagné leur club respectif après avoir pris part à l’Afrobasket 2017. […]

Afrobasket 2017 Primes – Les lions regagnent leurs clubs avec les poches pleines


Durant le mois de juin 2017, le Rapport d’activités du fonds spécial au secteur de l’énergie (FSE), le FSE a réglé, au titre de l’approvisionnement en combustible de Senelec, 5,6 milliards FCFA, portant ainsi le montant décaissé pour ce chapitre à 50,8 milliards FCFA, soit 27% du montant budgétisé. A fin juin 2017, l’encours de Senelec auprès de la SAR s’élève à 24,1 milliards FCFA dont 12,1 milliards FCFA échus.
Approvisionnement de combustible : Le FSE débloque 5,6 milliards pour la Senelec
Selon la même source, les charges de fonctionnement du FSE, pour le mois de juin 2017, s’élèvent à 30,9 millions FCFA. Ce qui porte le cumul des charges de fonctionnement du FSE à 160,6 millions FCFA soit 25% du montant budgétisé au titre de l’exercice.
 
Pathé TOURE 

Approvisionnement de combustible : Le FSE débloque 5,6 milliards pour la Senelec




Le Comité d’organisation de l’édition 2014 de la traversée Dakar-Gorée prévue le dimanche 23 septembre attend la participation de 500 nageurs, a fait savoir Mohamed Diop, le président de la Fédération sénégalaise de natation et de sauvetage (FSNS). «Dans le passé, nous avions atteint 500 participants et cette année, nous voulons atteindre ce chiffre », a […]

0e EDITION DE LA TRAVERSEE DAKAR-GOREE 500 nageurs attendus ce dimanche


«Accélérer le développement de l’Afrique par l’innovation», tel est le thème de la troisième édition du forum Investir en Afrique (IAF) – une plateforme mondiale mise en place pour faciliter la coopération multilatérale et favoriser le développement des investissements chinois sur le continent, qui se tiendra du 25 au 27 septembre prochain dans la capitale sénégalaise.
Economie : Dakar accueille le 3e forum Investir en Afrique
Selon un communiqué, plus de 400 participants dont de nombreuses entreprises chinoises et africaines, désireuses de nouer de nouveaux partenariats pour augmenter leurs investissements, prendront part à cette rencontre de haut niveau, dont la cérémonie d’ouverture sera présidée par Macky Sall, président de la République sénégalaise.
Le forum est organisé conjointement par le gouvernement du Sénégal, le ministère des Finances de la République populaire de Chine, la Banque chinoise de développement et le Groupe de la Banque mondiale.
 L’objectif de ce forum est d’identifier des opportunités inédites de développement pour les pays africains et d’encourager un nouveau type d’investissements privés dans l’innovation et les nouvelles technologies, deux secteurs clés pour permettre à l’Afrique de réaliser son potentiel économique, et de générer une croissance accélérée et inclusive.
Les discussions porteront principalement sur six thèmes: l’énergie, l’agriculture et l’agrobusiness, les technologies de l’information et de la communication (TIC), etc. Le Forum marquera également le lancement officiel de l’Alliance des groupes de réflexion sur l’investissement en Afrique (IATTA), une plateforme visant à mutualiser les ressources et les efforts de production intellectuelle des centres de recherche œuvrant sur le continent.
 
Pathé TOURE 

Economie : Dakar accueille le 3e forum Investir en Afrique