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A moins de 24 heures de la rentrée des classes, les parents d’élèves se font rares dans les librairies.

les vendeurs de fournitures scolaire se désolent du désintéressement de certains parents d’élèves à un jour seulement de la rentrée

Nous sommes au marché de  « Gueule Tapée« , dans un coin un jeune homme étale des livres et cahier bien rangée par terre. Âgé d’une trentaine d’année ce jeune homme s’active dans ce commerce depuis plusieurs années. Ces articles sont placés en fonction du prix. Nous pouvons constater une  domination sur le  matériel scolaire une  table.

« Je suis vendeur d’articles divers mais ces temps-ci je ne vends que des fournitures scolaires. Je suis un peu l’actualité pour m’orienter sur le choix des objets que je vends. Il y a une semaine seulement que j’ai commandé ces outils pour la rentrée. Depuis ce temps il peut m’arriver le temps de vendre 3 à 4 articles par jour mais je ne me suis jamais découragé.  Je comprends les parents d’élèves, c’est la fête de la « tabaski » qui est passée par là d’autres pensent à la fête de «  tamkharit ».Mais  je garde l’espoir de les voir venir  acheter des fournitures; On est pas sensé savoir que le sénégalais aime la dernière minute. Par contre ils yen a d’autre qui n’ont pas encore perçu leur salaire .» a dit Balla Niang

Au marché Castor c’est le même décor, certains commerçants ont mis les fournitures par terre. Ils ont étalés des cartons et des sachets en plastique pour pourder leur marchandise en bonne qualité .

Il se désole du comportement des sénégalais qui attendent la dernière heure pour réagir.

« Je fais la commande de mes fournitures scolaires dans une librairie de la place. Je travaille depuis des années avec cette strucure. Au début c’était difficile car elle n’vait pas de confiance en moi . Mais Dieu merci maintenant je peux prendre la marchandise et versé l’argent plu tard. »

« Il m’arrive des jours où je prends la décision de quitter ce commerce mais l’envie et le courage me retiennent. Les parents ne sont pas encore intéressés par l’achat des outils scolaires de leurs enfants.

« Pourtant le prix reste le même pour certains articles. Nous avons un bénéfice de 25 FCFA par cahier. entre 125 FCFA pour le cahier de 32 pages à 3500 FCFA pour le cahier de 500 pages. La plupart des clients à qui j’ai vendu des cahiers sont des gens qui sont venus travailler à Dakar et qui repartent pour la rentrée.» nous confie Abass Ndiaye.» nous confie Abass  Ndiaye

« Les librairies que nous avons eu à visiter ont confirmé leur partenariat avec certains vendeurs, car ils ont montré leurs déterminations » a t-il révélé.

Les vendeurs de tables ne peuvent pas être considérés comme des concurrents car ils facilitent le déplacement de certaines personnes de la banlieue.

 

 

 

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