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Alioune Sarr, président du Cng : « Aller vers les plus jeunes régions pour créer émulation et déclic

ALIOUNE SARR CNG LUTTE

Le président du Cng,

a tenu une conférence de presse, comme à l’accoutumée, dimanche dernier, pour évoquer la 17ème édition du drapeau du chef de l’Etat. Selon lui, la capitale du Ndoucoumane a relevé le défi de l’organisation. Ce qui devrait donner des idées aux autres régions, afin de créer des déclics.

Kaffrine : Face à la presse dimanche au dernier jour des compétitions, le Dr Alioune Sarr a tenu à préciser d’emblée que si Kaffrine avait été choisie pour abriter la 17ème édition du Drapeau du chef de l’Etat de lutte, c’est simplement parce que la capitale du Ndoucoumane « avait le meilleur profil. Surtout de par l’engagement de ses autorités administratives, politiques et sportives ». Pour le président du CNG de lutte « si pour développer notre pays on doit attendre que toutes les zones répondent à une structure nationale, nous ne ferons pas grand-chose ». D’où, la nécessité, selon lui, « d’aller vers les régions surtout les plus jeunes, pour essayer, à partir d’un événement comme celui-ci, de créer des déclics et émulations ».

Et pour lui, puisque, d’une part « la population et les autorités ont répondu présentes » et d’autre part « nous avons assisté à des compétitions avec moins de contestations et un peu plus de discipline presque à tous les niveaux », le but poursuivi a été atteint. Cela, même sans la présence d’une chaine de télé pour diffuser l’évènement pour n’avoir trouvé d’accord avec aucune. Et d’une bonne partie de la presse nationale qui, d’après Alioune Sarr « a pour mission de faire son travail » sans qu’on ait besoin d’aller la chercher pour cela.

S’il s’est félicité de la présence de « ceux qui sont intéressés », il a dit respecter « le choix de ceux qui ne le sont pas ». Autre chose dont le président du CNG de lutte s’est réjoui, c’est qu’au plan financier « le ministère des Sports (ait) fait un effort par rapport à la subvention de l’année dernière ». Ce qui a permis aux organisateurs de « faire face aux dépenses les plus importantes pour cette 17ème édition du drapeau du chef de l’Etat ».

Se prononçant plus généralement sur la marche de l’arène sénégalaise, le Dr Alioune Sarr est revenu sur le cas Rocky Balboa. Selon le président du CNG, ce dernier « est inconnu au bataillon de la lutte sénégalaise et de la lutte internationale ». Pour lui qui a été vice-président de la Confédération africaine de lutte et président de la commission chargée de la Lutte à la fédération internationale, Balboa « n’est connu dans aucune (des) formes de lutte » que sont celles traditionnelle et olympique voire même le beach-wrestling ou lutte de plage où Isabelle Sambou est championne du monde.

Toutes choses qui ont fait que lorsque, il y a quelques années, le promoteur Aziz Ndiaye avait agité l’idée d’un combat Rocky Balboa – Balla Gaye 2, le CNG s’y était opposé. Tout comme, il y a quelques mois lorsque des « tailleurs dits professionnels et de la diaspora » ont remis le dossier Balboa sur la table, « nous avons dit non  et de façon catégorique ». Parce que, selon le Dr Sarr, « en sport en général, il y a des logiques et des règles. Plus particulièrement à la lutte » où « celui qui s’immisce ne peut pas débarquer et prétendre s’attaquer au sommet ». Pour clore définitivement ( ?) le débat, la personne morale de la lutte sénégalaise a proposé que Rocky Balboa « fasse ses preuves, et peut-être qu’un jour, naturellement, il pourra affronter les champions ».

 

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