Archives du jour : 13 septembre 2017


Aller chercher un français pour le mettre à la tête de l’AIBD tandis que l’expertise locale existe sufisamment dans ce pays, voilà la question qui hante l'esprit de Aly Sarr le secrétaire général du syndicat démocratique des techniciens du Sénégal qui se soucie fortement du sort des travailleurs des Aéroports du Sénégal...

Nomination d’un Français à la direction de l’AIBD : Les réserves de Aly Sarr


Le Président de la Banque africaine de développement (Bad), Akinwuma Adesina a lancé un cri du cœur ce mardi, en marge de la Conférence de presse de clôture de l’Assemblée générale d’Africa 50, plateforme panafricaine d’investissement dans les infrastructures, aux fonds d’investissement privés de l’Afrique. Cela dit-il, pour combler le déficit d’investissement qu’il y a dans le secteur des infrastructures en Afrique. L’Afrique a un déficit de 30 à 40 milliards de dollars par an d’ici 2025 concernant le financement des infrastructures.
FINANCEMENT DES INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE : Le Président de la BAD appelle au secours les fonds souverains
La Président de la Banque africaine de développement, par ailleurs président du Comité de Direction du fonds Africa 50 a annoncé que sa structure a déjà mobilisé 800 millions de dollars et qu’il faudrait accélérer l’investissement dans les infrastructures. Et Akinwumi Adesina de souligner que  «les ressources sont disponibles, il ya les fonds souverains qui sont là. Nous avons en Afrique 334 milliards de fonds qui sont disponibles, 164 milliards de fonds souverains et il faut le capter pour accélérer le financement des infrastructures en Afrique». Le Directeur général du Fonds Africa 50, Alain Ebobisse  a développé aussi dans ce sens, soutenant qu’il y a un grand déficit d’investissement dans ce secteur en Afrique.
Tidiane Diouf

FINANCEMENT DES INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE : Le Président de la BAD appelle au secours les fonds souverains


Un remaniement fortement politicien, un gouvernement partisan, unijambiste et incohérent.
Encore de l’incohérence dans ce remaniement du nouveau gouvernement sans fin ! Comment peut-on nommer un ministre de la santé, quelqu’un qui y est étranger, en remplacement de surcroît, de celle pour qui, la santé est son domaine professionnellement, et qui plus est professeur en la matière. Mais, ce qui est davantage bizarre, c’est lorsqu’on la ramène dans le gouvernement, comme ministre d’Etat, donc sans portefeuille. Un ministère, considéré comme celui de récompense, de voie de garage pour les fins de carrière ou les préretraités, parce que ceux qui les occupent sont payés à ne rien faire. Mais, dans le cas d’espèce, il y a un véritable problème de bon sens ! Certes, en Afrique, l’incohérence est la chose la plus partagée par nos gouvernants, mais tout de même, lorsqu’on remercie ou renvoie un ministre du gouvernement, c’est parce que, logiquement, il a dû commettre une faute, soit a dû mal travailler ou, en tout cas, n’a pu donner satisfaction à son poste donc, au président de la République. Dès lors, son retour, immédiatement dans le gouvernement, ne peut s’expliquer de façon rationnelle. Ou alors, quelqu’un a dû commettre une erreur sur la personne et que l’on tente, maladroitement, de réparer.
Le second cas, également d’incohérence, est celui du ministère du renouveau et du service public, qui habituellement, s’intitulait, la Fonction publique.  Un tel département, qui est un grand ministère très important, parce que renfermant la fonction publique et devant opérer une modernisation dans les plus brefs délais afin de résorber le retard important que notre pays accuse dans le domaine du numérique. Un tel ministère, à n’en pas douter, exige forcément, quelqu’un d’une solide expérience avérée, indiscutablement, et  il doit aussi , connaitre parfaitement l’Administration générale et être  doté de solides connaissances en NTIC et du numérique spécifiquement, donc à l’air du temps. En tout cas, jusqu’à plus amplement informé, nous n’avons pas la preuve formelle que, tel est le cas du récipiendaire du poste. Mais, pourquoi un tel choix aussi hasardeux, si réellement, le pari, c’est bien la performance ? Sans aucun, là aussi, c’est le sentiment politicien aveugle et, bien sûr, le vent partisan qui ont, malheureusement, pris encore le dessus sur les critères fondamentaux de compétences, d’expertise et d’intégrité, qui priment en de pareilles situations.
Pourtant, le président Macky Sall, ne devait pas quand même pouvoir déjà oublier, l’important travail d’audit de contrôle du personnel de la Fonction publique, qui a été effectué à l’entame de son magistère et, au terme duquel, des fraudes et magouilles inimaginables, dans l’Administration générale précédente, y ont été décelées, à la satisfaction des Sénégalais intègres.  Ce résultat avait été rendu possible, en grande partie, grâce à un syndicaliste ferré, qui était placé à la tête de ce ministère. Ce dernier, connaissait bien les rouages de l’Administration, les lois du travail et, était rompu aux négociations avec les organisations syndicales. Assurément, ces facteurs décisifs ont beaucoup contribué à la réussi te de l’audit de contrôle du personnel de la Fonction publique, qui a été mené avec un succès sans précédent. Surtout, nous savons tous, que notre Administration générale est au bas de l’échelle et, est complètement décriée par les citoyens, à cause de la profondeur de la corruption, devenue même une gangrène, des fraudes, des faux et usages de faux, etc., en son sein.
Comme le montrent éloquemment, les éléments qui précédent,  l’expertise et la compétence, dans le domaine en charge d’un ministère, sont capitales, pour avoir plus de chances de succès, dans la bonne gestion d’un département donné. L’exemple des ministères tels que, Economie, Finances et plan, avec Amadou Ba ; l’Agriculture, avec Papa Abdoulaye Seck ; l’Enseignement Supérieur, avec Mary Teuw Niane ; la Justice, avec Ismaila  Madior Fall, etc. en sont, au moins, quelques exemples de cohérence. Mais pourquoi, l’on n’a pas procédé ainsi, partout où cela est possible ?  Mystère !
Par voie de conséquence, et en toute logique, un département comme celui du Renouveau et du service public qui exige effectivement et appelle à une modernisation et rationalisation, tout azimut, tant au plan  de la gestion intrinsèque du personnel que celui technique et numérique, afin de débusquer les rescapés tapis encore dans les rouages de l’Administration, doit être sous la direction d’une personne ou équipe, qui en a le profil indiscutable, comme les exemples cités plus haut.
Assurément, la politique obnubile et rend amnésiques certains politiciens, dès qu’ils accèdent au pouvoir. Ainsi, une fois au trône, ils mettent une croix sur toutes leurs promesses qui étaient en faveur des populations et, ne pensent plus, qu’à obtenir un prochain mandat. Le président Macky Sall est bien pris dans ce piège au point d’oublier que, c’est le peuple souverain, seul, qui donne le pouvoir, à qui il veut. A cet effet, nous lui rappelons ce passage fort intéressant, qui figure sur son programme de yoonu yookute à propos de son engagement : « Mettre fin aux injustices sociales »    « Les injustices sociales sont la principale menace sur la cohésion sociale de notre pays. Les émeutes de la faim, la crise énergétique, montrent qu’à tout moment le pays peut s’embraser. Depuis trop longtemps les réponses ont été laissées à la seule charge des familles et des
communautés. L’Etat et ses partenaires ont trop souvent considéré qu’il s’agissait là d’un coût ou d’une dépense inutile alors qu’il s’agit de l’essence même de tout développement : la
protection de ses concitoyens. »
Alors, c’est sans commentaire.
Voilà, nous pensons que le moment est venu à présent, 57 ans d’indépendance suffisent largement, pour une maturité.  Il faut donc arrêter les colmatages et bricolages enfantins qui se font à chaque remaniement du gouvernement. Car, notre pays dispose suffisamment d’hommes et de femmes capables, et répondant aux critères que nous venons de souligner plus haut, pour diriger convenablement notre pays. Par conséquent, il est temps maintenant, d’arrêter et de mettre fin, à cette manière archaïque et infondée de former le gouvernement de la République, sur la base de régions, de religions, d’ethnies, de confréries, de familles, de genres et que sais-je encore, et non, sur celle de compétences et d’intégrité avérées, que les Sénégalais confirmeraient eux-mêmes.
Nous pensons qu’il est bon et encore utile de rappeler à nos concitoyens leur souveraineté, et si besoin en est, de préciser que le président de la République, comme les ministres, les députés et les fonctionnaires, etc., sont tous des serviteurs la République et à ce titre, ils doivent être à son service exclusif et, par delà, à celui du peuple sénégalais tout entier, sans exclusive aucune. A cet effet, notre pays doit, réellement, tendre vers l’objectif si louable et noble, à savoir disposer d’un gouvernement dans lequel la compétence, l’éthique et l’intégrité y seront les maîtres mots et les seuls critères objectifs de choix des membres du gouvernement. A cette fin et pour cette raison majeure, Il nous revient de militer effectivement, à l’envoi des meilleurs d’entre les Sénégalais, dans ce gouvernement, dont la mission sera de conduire à bien notre pays, vers un développement harmonieux, rationnel et équilibré  dans la paix, la démocratie, le respect et l’égalité de tous les citoyens au même pied, la concorde, le partage équitable des richesses nationales, etc., pour le mieux vivre ensemble, sans exclusion, de tous les Sénégalais.
Par ailleurs, à l’attention de ceux qui nous gouvernent. Qu’ils sachent, une bonne fois pour toutes, que la politique politicienne partisane et insensée...

Un remaniement fortement politicien, un gouvernement partisan, unijambiste et incohérent.



Prenant note des efforts déployés à travers le monde pour mettre en œuvre les Objectifs de développement durable (ODD), la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed, a appelé vendredi à une accélération du rythme pour s'assurer que la date-butoir de 2030 soit respectée.
ODD : La Vice-Secrétaire générale de l'ONU appelle à accélérer le rythme de la mise en œuvre
Lors d'une réunion informelle de l'Assemblée générale destinée à faire le point sur la mise en œuvre des ODD, Amina Mohammed a estimé que la participation enthousiaste au récent Forum politique de haut niveau sur le développement durable, les présentations d'examens nationaux volontaires par des États membres et l'engagement qu'ils ont exprimé, étaient des « signes incontournables » de leur implication.
«Cependant, notre évaluation montre clairement que le rythme des progrès est insuffisant», a-t-elle ajouté, notant que les progrès ont été inégaux selon les régions, les sexes, les âges et les communautés.
En particulier, elle a souligné que la persistance de la pauvreté restait le principal défi ainsi que la disparité entre les sexes. Selon elle, les nouvelles technologies devraient être utilisées pour s'attaquer à cette question. Elle a également souligné l'importance de l'Accord de Paris sur les changements climatiques pour le succès du Programme de développement durable à l'horizon 2030.
S'exprimant également à cette réunion, Peter Thomson, le Président de l'Assemblée générale, a souligné qu'il était important de collaborer et de déployer les ressources, l'expertise et les technologies à plus grande échelle pour réaliser les objectifs mondiaux.
«Potentiellement, nous avons des réserves suffisantes pour dépasser largement ces objectifs», dit-il.
 
Pathé TOURE  
 

ODD : La Vice-Secrétaire générale de l’ONU appelle à accélérer le rythme de la mise en œuvre


A l'ouverture d'une réunion de l'Assemblée générale des Nations Unies consacrée à la nouvelle approche de l'ONU pour l'urbanisation rapide monde, la Vice-Secrétaire générale, Amina J. Mohamed, a affirmé mardi que le travail de l'Organisation dans les zones urbaines doit être revigoré.
Urbanisation: pour l'ONU, la bataille du développement durable «sera gagnée ou perdue» dans les villes
«Aujourd'hui, nous reconnaissons que les Nations Unies ne fournissent pas suffisamment de ressources dans les villes. Et, grâce à nos efforts communs, nous allons rectifier cela », a déclaré Amina Mohammed, lors de cette réunion de haut-niveau.
«La fière histoire du travail urbain à l'ONU doit être exploitée à ce moment vital, et l'ONU doit être considérée comme l'animatrice et le catalyseur des partenaires, des bailleurs de fonds, du secteur privé et des organisations de la société civile pour intensifier leur travail dans les zones urbaines», a-t-elle ajouté, soulignant la nécessité d'une réforme du Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat).
La réunion qui durera deux jours traitera de la façon dont le Nouvel agenda urbain a été mis en œuvre depuis son adoption en octobre 2016 à la Conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable, connu sous le nom Habitat III, tout en examinant les recommandations formulées par un groupe spécial indépendant chargé d'examiner l'efficacité d'ONU-Habitat.
La rencontre examinera également les mesures contenues dans le rapport du Groupe spécial indépendant du Secrétaire général chargé d'évaluer et d'améliorer l'efficacité d'ONU-Habitat après l'adoption du Nouvel agenda urbain, qui a été publié au début d'août 2017.
 
Pathé TOURE 

Urbanisation: pour l’ONU, la bataille du développement durable «sera gagnée ou perdue» dans les villes


KAOLACK : Les partisans de Mimi Touré exigent sa réhabilitation
Dans le département de Kaolack, le zapping noté à l'endroit de l'ancien premier ministre, madame Aminata Touré, dans les choix du Chef de l'Etat, trouve un écho défavorable chez les souteneurs de l'envoyée spéciale du Président Sall. 
Et c'est le président du mouvement "Alliance pour la Promotion du Développement Local", Moussa Fall, qui est monté au créneau pour déplorer cet état de fait. " Le passage de l’envoyée spéciale dans les départements de la justice et de la primature ont fini par convaincre le commun des mortels sénégalais sur ses compétences et son expérience. C'est pourquoi, nous demandons solennellement sa réhabilitation pour un apaisement du climat politique à Kaolack, en vue des échéances futures. "

Toutefois, le conseiller municipal de la commune de Kaolack s'est félicité de la nouvelle composition du gouvernement de Dionne II. " Nous sommes conscients de l'impossibilité de caser tout le gratin républicain dans un gouvernement, c'est pourquoi nous nous félicitons du choix opéré. "

Moussa Fall de repréciser : " Tout ce que nous voulons, c'est la réhabilitation de Madame Aminata Touré par le président Macky Sall. "

KAOLACK : Les partisans de Mimi Touré exigent sa réhabilitation