Archives du jour : 12 août 2017


La course à la présidence de la fédération sénégalaise de football bat son plein au King Fahd Palace. Après une élection intense émaillée de tension et de doutes le vote vient  finalement de livrer ses premiers secrets. Me Augustion Senghor et Mbaye Diouf Dia arrivent en tète avec plus de voix que leur concurrent Louis Lamotte. L'élection se poursuit avec le vote du second tour pour pouvoir départager les deux sortis vainqueurs du premier tour... 

Présidence de la fédération de football : Qui de Me Augustin Senghor ou de Mbaye Diouf Dia ...


Des Sénégalais détenteurs du décodeur TNT privés de signal
C'est l'amer constat fait depuis quelques jours par des sénégalais détenteur des décodeurs TNT. Ces abonnés de la télévision numérique terrestres ne parviennent plus à suivre les programmes de nos différentes chaines de télévision en l'absence d'un signal bien que munis de leur abonnement en bonne et du forme. Cette situation compromettante vient ainsi s'ajouter aux imperfections notées quant à la disponibilité de ces décodeurs. Le président l'association des Consommateurs du Sénégal qui réagissait à cette situation précise que seul les abonnés ne disposant pas de décodeurs agréés sont concernés avant de poursuivre que tout sénégalais désirant disposer des abonnements homologués doivent impérativement se rendre auprès des différentes boutiques agréées.

Des Sénégalais détenteurs du décodeur TNT privés de signal


Concert de soutien à la chanteuse, « Amie » de plusieurs leaders d’opinion
« L’Histoire engendre les hommes dont elle a besoin », laisse méditer le philosophe Hegel. Dans les mémoires de Charles de Gaulle, cela donne ceci : c’est la disposition extraordinaire des circonstances qui a attaché la date du 18 juin au destin d’un homme. N’y a-t-il pas à travers l’Histoire beaucoup de Robespierre ? Il a fallu la Révolution française pour que Robespierre apparaisse. Que serait Marilyn Monroe si Kennedy n’existait pas ?  
Au Sénégal, on aurait voulu avoir des stars par leur force de propositions, sortir des urnes au soir du 30 juillet 2017. M’enfin ! « Il est plus facile de voir un chameau passer par le chas d’une aiguille que de découvrir un grand homme au moyen d’une élection », dixit le trop controversé Adolph Hitler.
Non moins controversés, Penda Ba, Amy Collé Dieng et Assane Diouf sont les révélations des dernières élections. Avec des infortunes diverses. Assane Diouf est voué aux gémonies par le « Macky » ; Penda Ba a manqué d’ouvrir la boite de Pandore ethniciste ramant à contre-courant de ce commun vouloir de vie commune, qui est l’autre legs inextinguible de l’Immortel Léopold Sédar Senghor, imitant en cela les fondateurs des grandes confréries. Amy Collé Dieng aurait débité des insanités constitutionnellement prohibées sous la tente, alors que le petit maure tendait l’oreille en tapinois.
Si pour les deux premiers l’opinion est moins solidaire, la chanteuse remporterait un Disque d’Or si sa sortie, un brûlot d’été de la trempe des naguère best-sellers de Latif Coulibaly, était un album. De Alioune Tine, au maire de la Médina Bamba Fall, en passant, par les rappeurs Gaston, Fou Malade, Didier Awadi… tout le monde chantonne le tube de la clémence. A ce rythme, l’affaire va devenir une véritable patate chaude entre les mains de Dame Justice. A moins que cette dernière ne répète encore : « Dura lex, sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi ». Nécessité ferait loi ! Circonstance atténuante : tout le monde n’est pas au courant que le « Net n’est pas si net ». En pareille occurrence, la prévention est plus efficace que la répression, comme le suggèrent des spécialistes bien en ligne.
 Cette affaire Amy Collé Dieng est en train de diviser l’opinion au Sénégal, entre pro et anti, comme ce fut le cas outre-océan avec  l’affaire Dreyfus. Pour d’aucuns, elle a parlé en privé ; pour d’autres toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, même en privé. Un vrai cas d’école ! Et si cent écoles devaient rivaliser ? Et si cent fleurs devaient s’épanouir ?  
Notre démocratie tropicale, mère de trois alternances entre 1951 et 2012, doit continuer à porter la marque de notre sens légendaire de la Téranga. Pays de tolérance, le Sénégal, composé à 95 % de musulmans a pour premier président de la République un chrétien, bénéficiant du soutien total des plus hautes autorités religieuses du monde islamique. Il fut tour à tour dirigé par un sérère entier ; un autre mi-sérère, mi al pular ; un wolof du nord aux attaches sudistes et présentement, un toucouleur, qui a grandi sur les berges du fleuve Sine.
Ce melting-pot n’existe qu’aux Etats Unis d’Amérique et a créé le plus puissant Etat au monde. Pourquoi pas nous qui aspirons à l’Emergence projetée à l’horizon 2035. Yes We can ! 

Concert de soutien à la chanteuse, « Amie » de plusieurs leaders d’opinion



Bolt se blesse pour sa dernière course
Cette fois, c’était vraiment la dernière. L'histoire est décidément joueuse. Après avoir perdu son titre sur 100m, Usain Bolt a définitivement tiré sa révérence... en ne franchissant pas la ligne du 4x100, blessé. Le champion jamaïcain part à la retraite, sous cette terrible image.

C'était la dernière. Elle devrait être une fête, cette dernière course d'Usain Bolt. Une dernière fois, il a accroché son dossard. Enfilé ses pointes. Franchi les enceintes d’un stade d’athlétisme. Couru à la quête d’un titre mondial. Le dernier. Mais il n'a jamais rallié l'arrivée. Usain Bolt a vécu le dernier jour de sa vie d’athlète, mais peut-être l'un des pires.

Déjà lors des séries du 4x100, ce samedi, on a compris que cette journée ne serait définitivement pas comme les autres. C’est la dernière du roi Usain parmi le monde des athlètes et ça, le public ne l’a pas oublié. Dès la session matinale, le stade est plein à craquer. L’ovation qui accompagne les moindres gestes du sprinteur jamaïcain est similaire à celle des grandes finales. Le soir, c’est à guichets fermés que l’Olympic Stadium assiste au dernier show de « La Foudre ».

Et il est là, Usain Bolt, prêt à clore en beauté un long chapitre de sa vie. Le plus connu, le plus beau, le plus fastueux. Le plus difficile aussi, car derrière ses pitreries et son sens du show, se cachent des années de travail, de perfectionnement, de sacrifices consentis. Mais au fil des années, Usain Bolt a eu de moins en moins envie de les faire, ces efforts. De quoi entraîner un logique déclin, le roi du sprint se faisant plus rare en meeting, et moins hargneux à l’entraînement. A quoi cela aurait servi, pour un homme qui a tout gagné, de continuer jusque Tokyo 2020 ?

La dernière ligne droite de trop

C’est ici à Londres, qu’il a décidé de faire ses adieux à un sport dont il a été la star ces dix dernières années. Dans ce stade, où il a remporté trois titres olympiques il y a cinq ans, et conquis la planète entière. Côté jamaïcain, on est unanime : même à la retraite, Bolt restera Bolt, une légende qui les a rendus si fiers qu’ils n’ont jamais hésité à traverser la planète pour venir le soutenir une dernière fois. A nouveau, ils sont nombreux à avoir fait le déplacement jusqu’ici, pris leur place dans la tribune la plus proche de la ligne d’arrivée, et juste à côté de la zone mixte.

L'heure de la finale est arrivée. La tension est à son comble. Bolt multiplie les saluts à l'intention du public. Il salue une dernière fois la foule, joue avec le caméraman... Bref, il nous fait du Bolt. Arrive ce passage de relais. Le dernier. Bien pris, le recordman du monde s'élance dans sa dernière ligne droite.... Et s'arrête. Blessé à la cuisse. Le public est surpris, et n'a d'yeux que pour lui alors que ce sont les Britanniques qui remportent la course. Des Britanniques qui dansent et fêtent leur titre, quand seul, sur la piste, Bolt est allongé, sur le ventre, le regard sur cette ligne qu'il ne franchira jamais. 

Clou de la soirée, ce 4x100 était attendu par un stade plein à craquer. Pour une fois, le résultat importait peu. Ce soir, l’adieu d’une légende était bien plus important. Il n'aura finalement pas la forme que l'on aurait aimé. On aurait adoré un dernier tour du rugissant Jamaïcain. On aurait aimé qu'il embrasse la ligne une dernière fois, qu'il se pare de son drapeau et nous régale encore avec son sens unique du show. Mais non, l'histoire a souhaité que la carrière d'Usain Bolt se termine là, à dix mètres de sa dernière ligne droite. 

Bolt se blesse pour sa dernière course


Les sept Sages fermeront-ils la page sombre des législatives ?
Demain, le Conseil Constitutionnel fermera-il la page sombre de notre système démocratique ou tentera-il de faire respecter le droit de suffrage et la volonté du corps électoral. 

Tels devraient constituer les deux principes qui guident le juge électoral dans son appréciation de la sincérité du scrutin. 

Pour l'annulation générale des élections comme pour l'annulation partielle, il sera question de situer les responsabilités dans les dysfonctionnements notés sur la préparation des élections relativement au retrait des cartes  d'identité/électeur -déjà tranchés par l'avis rendu le 26/07/2017 ainsi que sur le déroulement du scrutin. 

S'agissant du cas Touba où 214 bureaux de vote n'ont pu fonctionner (près de 100.000 inscrits), le juge électoral, en vertu des pouvoirs d'investigation dont il dispose nonobstant les rapports des délégués de la Cour d'Appel de Dakar, a les moyens d'établir si: 
- d'une part ce sont les électeurs eux-mêmes qui ont commis les actes de nature à empêcher l'expression de leur volonté à travers les urnes;

-d'autre part s'il s'agit d'un cas de force majeure ou que les dysfonctionnements sont imputables à l'administration électorale. 

Le scrutin en Côte d'Ivoire aussi a connu des manquements similaires...

Pour le cas Dakar, il est vrai que les ordres de mission des votants hors bureau originel doivent être annexés aux procès-verbaux des BV. Toutefois, les sept (7) sages nous édifieront sur l'ampleur de cette violation manifeste de la loi et si elle est de nature a remettre en cause la volonté du corps électoral. 

En tout état de cause, l'annulation même partielle fera jurisprudence pour une élection nationale. 

La reprise partiellement du vote aura des impacts sur le taux de participation et le quotient électoral. En effet, par un seul vote, l'électeur élit en même temps les candidats investis sur a liste majoritaire départementale et ceux placés sur la liste proportionnelle nationale.

Par conséquent, l'attribution des sièges serait modifiée...

Par ailleurs, ce qu'il faudrait retenir  des procédures de déchéance d'un député : 

En proclamant les résultats définitifs des législatives, le Conseil Constitutionnel déclare élus les candidats investis sur chaque liste ayant obtenu des sièges. 

A cette étape, le Conseil ne se prononce pas sur l'éligibilité des candidatures déjà validées par arrêté du Ministre chargé des Élections ou sur l'inéligibilité non déclarée avant les élections à moins que cela soit soulevé dans le recours.

Toutefois, il est prévu, en vertu de l'article LO.194 du code électoral, une procédure de déchéance du député dont l'inéligibilité se révèlera après son élection ou en cas de condamnation définitive postérieure à l'élection.

Dans le premier cas, la déchéance est constatée par le Conseil Constitutionnel à la requête du Bureau de l'Assemblée Nationale, d'un groupe de députés conformément au Règlement intérieur de l'Assemblée Nationale ou du Président de la République.

Dans le second cas, la déchéance est constatée, dans les mêmes formes, à la requête du Ministère public.

Par conséquent, une fois déclaré élu, le député, même absent lors de la session d'installation de l'Assemblée Nationale nouvellement élue, continuera d'occuper ses fonctions avec tous les droits qui s'y attachent. 

Sous réserve des dispositions de l'article 60 de la Constitution (démission de son parti) et des autres situations prévues par le Règlement Intérieur de l'Assemblée Nationale ( démission, exercice d'une fonction incompatible).

Sénégal, 12 août 2017

Ndiaga SYLLA, Expert électoral

Les sept Sages fermeront-ils la page sombre des législatives ?


Supposé vote-sanction à Ndindy : Matar Sylla de l’Apr descend en flammes le député Cheikh Seck
 
Les alliés de Benno Bokk Yakaar à Ndindy n’iront pas en vacances ensemble. En effet, la sortie du député Cheikh Seck dans les colonnes du quotidien « L’Observateur », ce samedi, n’a pas été du goût de Matar Sylla de l’Alliance pour la République. Celui-ci réfute les accusations de vote-sanction proférées par le maire et croit savoir que le socialiste s’agite pour avoir un maroquin dans le futur bureau de l’Assemblée nationale. Nous reproduisons, in extenso, le texte qu’il a fait parvenir à la rédaction de « Dakaractu ».
 
NON, Mr LE MAIRE CHEIKH SECK, CETTE VICTOIRE N’EST PAS LA VOTRE
Nous venons de fermer, avec succès, la page des élections législatives du 30 juillet 2017. Lesquelles ont consacré à la coalition BBY une large majorité à l’Assemblée nationale.
Cette victoire est exclusivement celle d’un homme, en l’occurrence Monsieur le Président de la République, qui a su répondre aux besoins de son Peuple.
Pour nous du monde rural :
C’est la victoire des Bourses de Sécurité Familiale ;
C’est la victoire des pistes de Production reliant et désenclavant nos villages ;
C’est la victoire de l’électrification rurale ;
C’est la victoire des forages et des réseaux d’adduction d’eau ;
Pour le Maire de Ndindy, cette victoire serait la sienne et sanctionnerait son bilan « élogieux ».
Nous verrons cela lors des prochaines élections locales, car depuis les dernières locales de 2014(dont l’issue du contentieux à la cour d’appel lui a été accordée pour huiler les relations PS/APR) nous  assistons  à une érosion de l’électorat du Parti Socialiste bien avant le phénomène Khalifa Sall.
Ce Parti se résume aujourd’hui à un cercle d’amis et de laudateurs autour de leur roi ; enfin YAGG BAWOUL DARA !!
La veille du scrutin du 30 Juillet, pensant que nous allions perdre face aux coalitions d’en face, Mr Le Maire a commencé à véhiculer des informations infondées  de mot d’ordre de  vote sanction que l’APR, par ma voix, aurait donné à ses militants.
A la suite de notre victoire, pour se donner le crédit d’avoir « bien travailler », il a continué dans le même sens.
Comment comprendre un tel comportement de ma part ? Cela, après avoir :
1.  Mis sur pied, le dimanche 09 juillet à la suite d’une  Assemblée Générale, notre propre  comité électoral dont le Procès-Verbal et le Bureau ont été remis, en mains propres et par mail à Mr Dame Diop, Plénipotentiaire de BBY à Diourbel ;
2.  Fait à la radio RTS dès le lendemain, un communiqué pour demander à l’ensemble de nos militants et sympathisants, de voter massivement, pour la liste BBY ;
3.  Fait une sensibilisation intense à l’endroit de nos différents responsables de village pour une campagne de proximité « Porte à Porte » dans la mesure où nous ne disposions pas de moyens car ceux-ci étaient entre les mains du Maire ;
4.  Eté présents et bien visibles à Diourbel à l’accueil de notre tête de liste nationale contrairement aux dires du Maire ;
5.  Pris des engagements fermes, devant Madame La Présidente du CESE et Mr Dame Diop ; plénipotentiaire, de gagner les bureaux des Centres de vote de nos bases affectives comme ce fut le cas lors des dernières élections Locales de 2014 ; et à l’arrivée, les résultats nous ont donné gagnants ;
6.  Enfin, bien avant lui, fait  un autre communiqué pour remercier les populations d’avoir donné cette majorité au Président de la République ;
Mr Le Maire n’a pas osé mettre les pieds dans certains villages (comme à Ndieck Pinthie depuis que ses affidés y ont provoqué un  incendie).
Dans d’autres villages, des invectives et des comportements irrespectueux envers des populations vers qui il va pour pêcher des voix (nos avons des audio de ses discours).
Je peux affirmer, sans l’ombre d’un doute que sans notre travail et notre engagement, la victoire serait difficile.
Des problèmes crypto personnels et des ambitions qu’il nourrit dans la future Assemblée ne devraient aucunement l’inciter à faire des déclarations aussi graves.
Matar Sylla, Apr Ndindy 

Supposé vote-sanction à Ndindy : Matar Sylla de l’Apr descend en flammes le député Cheikh Seck



Election Fédé Footbal : Mbaye Diouf Dia et Louis Lamotte dénoncent des irrégularités
La rencontre de la fédération de football devient de plus en plus houleuse. Des observations ont été émises par les deux candidats que sont Louis Lamotte et Mbaye Diouf Dia. Des observations qui font état de la présence de certains clubs qui n'ont pas participé aux activités de la fédération depuis plus de deux ans comme Ziguinchor et Sédhiou, alors qu'ils auraient dû en être exclus comme le stipule l’article 34 du code électoral. Les deux concurrents de Me Augustin Senghor n'ont pas apprécié le silence du président de la commission électorale, Jean Louis Toupane, allant même jusqu’à menacer de boycotter le vote.
Les nerfs sont à vif au King Fahd Palace où l'élection du futur président de la Fédération se fait dans une atmosphère très tendue. Quatre cent quatre délégués vont devoir départager les trois protagonistes que sont Louis Lamotte, Me Augustin Senghor et Mbaye Diouf Dia.

Election Fédé Footbal : Mbaye Diouf Dia et Louis Lamotte dénoncent des irrégularités


On l'appelle le berger de l'ile de Ngor. Abdoulaye Diallo de son vrai nom nous dévoile sa toile triptyque dans un monde en pleine mutation. Inspirée par la biennale de 2018, sa toile traite de trois sujets en référence à la nouvelle humanité : d'abord la terre qui s'emballe pour le pire, ensuite un monde qui s'emballe pour le meilleur et la synthèse des deux qui donnera enfin un monde du partage...

 » Li moma tiss  » : La grande toile d’Abdoulaye Diallo qui s’interroge sur la nouvelle humanité


Venu présider l'assemblée générale élective de la fédération sénégalaise de football, le ministre des sports n'a pas manqué d'inviter les candidats au fair-play pour qu'à l'issue de cette élection le football sénégalais en sorte vainqueur. Le ministre des sports exhorte les candidats ainsi que leur staff à faire preuve de responsabilité, car ajoute-t-il le football doit unir, parce qu'étant un puissant vecteur d'éducation et d'information. Pour la bonne tenue de cette assemblée, le ministre Matar Ba soutient ainsi que toutes les dispositions sont prises...

Assemblée générale élective de la fédération sénégalaise de football : Matar Bâ invite les candidats au fair-play



Venu présidé l'assemblée nationale élective de la fédération sénégalaise de foot Ball, le ministre des sports n'a pas manqué à inviter les candidats au faire Play pour qu'à l'issue de cette élection le foot Ball sénégalais en sort vainqueur. Le ministre des sports exhorte les candidats ainsi que leur membres de staff à faire preuve de responsabilité car ajoute-t-il le foot Ball doit unir et est par conséquence un puissant vecteur d'éducation et d'information. Pour la bonne tenue de cette assemblée, le ministre Matar Ba soutient ainsi que toutes les dispositions sont prises...

Assemblée Nationale élective de la fédération sénégalaise de footBall : Matar BA invite les candidats au faire ...


Le président de la Fédération mauritanienne de football, Ahmed Yaya, a supervisé ce matin au nom de la Confédération africaine de football, l’élection à la présidence de la Fédération sénégalaise de football. Membre du comité exécutif de la CAF, le dirigeant mauritanien est aussi président de la Commission juridique de l’instance dirigeante du football continental. Dans son discours d'ouverture de ce matin à la cérémonie de l'assemblée générale élective, Ahmed Yaya estime que le football doit servir d'exemple à la politique pour que s'instaurent les valeurs universelles qu'il véhicule partout dans le monde. L’élection à la présidence de la Fédération sénégalaise de football mettra aux prises trois candidats, dont le président sortant en exercice, Me Augustin Senghor. Mbaye Diouf Dia, le chargé des compétitions de jeunes à la Fédération et Louis Lamotte, l’ancien président de la Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP), sont les deux autres candidats en lice...

Ahmed Yaya à l’Assemblée générale élective de la FSF :  » Le football doit servir d’exemple à ...


Le président de la Fédération mauritanienne de football, Ahmed Yaya, a supervisé ce matin au nom de la Confédération africaine de football, l’élection à la présidence de la Fédération sénégalaise de football. Membre du comité exécutif de la CAF, le dirigeant mauritanien est aussi président de la Commission juridique de l’instance dirigeante du football continental. Dans son discours d'ouverture de ce matin à la cérémonie de l'assemblée générale élective, Ahmed Yaya estime que le foot Ball doit servir d'exemples à la politique pour que s'instaure les valeurs universelles qu'il véhicule par tout dans le monde. L’élection à la présidence de la Fédération sénégalaise de football mettra aux prises trois candidats, dont le président sortant en exercice, Me Augustin Senghor. Mbaye Diouf Dia, le chargé des compétitions de jeunes à la Fédération et Louis Lamotte, l’ancien président de la Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP), sont les deux autres candidats en lice...

Ameth Yaya à l’Assemblée Nationale élective de la FSF: « Le footBall doit servir d’exemple à la politique… »



Audit du fichier  : L'AG élective de la Fédé dans une grande confusion
L'Assemblée générale élective de la Fédération Sénégalaise de football  (Fsf) se déroule présentement dans un contexte très tendu et dans une grande confusion. C'est même l'imbroglio au King Fahad Palace.  D'emblée Mbaye Diouf Dia et Louis Lamotte ont tapé du poing sur la table, exigeant un audit du fichier qu'ils disent gonflé en faveur de Me Augustin Senghor. Ils fustigent une série d'impairs  en lien avec le "gonflement du fichier électoral". Cette contestation du fichier qui servira de vote a retardé le démarrage de l'AG. La commission électorale chargée d'organiser l'Assemblée générale est accusée d'être de mèche avec le candidat sortant, Me Augustin Emmanuel Senghor. Présentement nous n'en sommes qu'à l'étape de vérification des données figurant dans le fichier.  

Audit du fichier : L’AG élective de la Fédé dans une grande confusion


Oussou Ndiol sort son deuxième album le 22 Août prochain. Intitulé "Layaname Sérères", l’album est composé de six titres. D’ailleurs une séance d’écoute suivie d’une conférence de presse est prévue le même jour à 15 heures. En studio depuis quelques mois, le sénégalais natif de Faoye réalise le rêve de tout artiste de rendre sa musique et son univers accessibles au plus grand nombre. Sur le chemin menant à cet album, l’artiste sérère a notamment été accompagné par Laye Lo, un batteur de Youssou Ndour, Thierno Sarr, bassiste de Youssou Ndour, Bakane Seck, percussionniste de Pape Diouf et Pomme Guèye Diome des Guélewards du Sine, Issa Diarra de Assane Ndiaye à la guitare solo, au clavier Papis Konaté, guitare acoustique; Ameth Nar Diop, réalisation et arrangement Konaté Production.

Tous ces musiciens ont  joué à ses côtés pour rendre plus professionnel le travail qui sera proposé au public qui pourra découvrir le Prince du Nguel sur scène très prochainement au Sénégal, en Afrique et en Europe.

Oussou Ndiol, le Prince du Nguel sort son nouvel album « Layaname Sérères »


Le Sporting d'Anderlecht a trouvé un accord avec son défenseur sénégalais Kara Mbodj quant à une prolongation de contrat jusqu'en juin 2020. C'est ce qu'a annoncé le club de football champion de Belgique samedi sur son site officiel.
C'est officiel, Kara prolonge à Anderlecht
L'international sénégalais de 27 ans, initalement sous contrat jusqu'en 2019, a donc prolongé son aventure à Saint-Guidon pour une année de plus. "Malgré l'intérêt de plusieurs clubs européens, le club a trouvé aujourd'hui un accord avec son pilier défensif", a raconté le RSCA sur son site officiel. "Le club est évidemment ravi de pouvoir compter sur les services de Kara Mbodji lors des prochaines saisons."

Après deux saisons à Genk (2013-2015), Kara était arrivé au Sporting bruxellois pour 4,5 millions d'euros à l'été 2015. Depuis lors, il a disputé 80 rencontres, marquant 7 buts et délivrant autant d'assists. Cet été, il a été annoncé en partance pour la Premier League.

C’est officiel, Kara prolonge à Anderlecht







La Douane sénégalaise face à la presse ce matin, est revenue sur les mesures prises pour relever les défis sécuritaires. Selon l'amicale, l’environnement international est en pleine mutation et se traduit par une forte intégration économique qui implique une mobilité accrue des personnes, des biens et des capitaux. Il est donc primordial que l'administration des Douanes joue sa partition en matière de sécurité. Il est également noté la mise en place d’un nouveau cadre, basé sur une réflexion globale prenant en compte toutes les dimensions de la problématique qui se pose actuellement. Cette journée de l'amicale de la Douane vise aussi le renforcement et la facilitation des échanges au sein de cette administration douanière. L'objectif principal est de redonner une place prépondérante à la surveillance douanière", ajoute le président Pape Amadou Gambi Diop.

Défis sécuritaires : La Douane met en place un dispositif pour jouer sa partition


Kadidiatou Barry Faye, responsable Apr Némataba : « Ce que Vélingara attend de ses députés… Nous travaillons à être majoritaire dans la commune »
 Responsable politique dans la commune de Némataba dans le Département de Vélingara, Kadidiatou Barry Faye fixe de grandes ambitions pour le parti au pouvoir dans cette localité acquise, déjà à la coalition Benno.
 
« Nous sommes en train de travailler pour avoir plus de militants dans la commune et que l’APR soit majoritaire », a laissé entendre l’épouse de Daouda Faye, frangin de la première Dame.
 
« Lors des législatives nous avons battu campagne dans cette commune qui compte 35 villages. Nous avons effectué des visites de proximité et rencontré la population avec qui nous avons discuté. Celle-ci a adhéré à notre discours et la coalition a emporté avec un score de 68% les élections » a-t-elle poursuivi.
Selon Mme Faye, il y a une satisfaction totale des différentes couches, mais il faut préciser qu'il s’agit d’un travail de longue haleine.
 
En 2019, promet-elle d’ailleurs, le Président aura un meilleur score.
 
Le Département qui a réussi à faire élire deux députés à l’Assemblée nationale attend beaucoup d’eux, surtout que ces contrées restent assez sous-développées. Aussi, la responsable de Némataba de les appeler à penser surtout à la population qui leur a fait confiance.
 
«  Le rôle des députés est d’aller à l’hémicycle et défendre les intérêts de l’Etat. Nous voudrions par ailleurs et surtout que nos députés défendent l’intérêt de la population qui les a élus. Nos localités étant loin de la capitale, elles ont un besoin accru dans plusieurs domaines ».
 
Elle a, pour finir, appelé tout le monde au travail. Une demande qui semble apporter la réponse à la polémique née des dernières élections.
« Partout dans le monde les élections sont contestées est ce que c’est la peine de perdre du temps. Qui mieux que  le ministère de l’intérieur peut organiser des élections dans ce pays ? Elles sont derrière nous et la coalition Benno a gagné. Il faut faire trêve de polémique et travailler au développement du pays. » 

Kadidiatou Barry Faye, responsable Apr Némataba : « Ce que Vélingara attend de ses députés… Nous travaillons ...


Selon Me Khoureychi Ba, un des avocats de Khalifa Sall, Abdoulaye Wade, le doyen des députés, qui va présider la séance inaugurale de la nouvelle assemblée, peut décider de suspendre celle-ci et exiger la libération du maire de Dakar pour procéder au vote du président de l’Assemblée. En effet selon l’article 61 de la Constitution, […]

La liberté de Khalifa Sall est entre les mains de Wade.



Rappel à Dieu de sa sœur : Le SG du PS Ousmane Tanor Dieng en deuil
Le Secrétaire général du parti socialiste Ousmane Tanor Dieng est en deuil. Il a perdu aujourd’hui sa sœur Mme Bamby Dieng Dionne. Un décès survenu à Paris. Madame Dionne était l’épouse d’Ibou Dionne, militant du parti. Dakaractu présente ses condoléances attristées.

Rappel à Dieu de sa sœur : Le SG du PS Ousmane Tanor Dieng en deuil


Violences/Kenya : 8 cadavres déposés à la morgue de Nairobi
Huit cadavres, dont sept tués par balle, ont été amenés à la morgue de Nairobi depuis vendredi soir en provenance des bidonvilles de la capitale en proie à des violences depuis l'annonce de la réélection du président Uhuru Kenyatta, a-t-on appris de source policière.

"Les corps en provenance (des bidonvilles) de Mathare, Kibera et Kawangware sont au nombre de 8 depuis la nuit dernière et ont tous été transportés à la morgue de la ville", a indiqué à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, un haut responsable policier. Le corps d'une enfant tuée samedi matin à Mathare devait être encore transporté à la morgue, a-t-il précisé.

romandie

Violences/Kenya : 8 cadavres déposés à la morgue de Nairobi


Mamour Cissé fera face à la presse ce dimanche à 16h. Le leader du Psd/Jant bi reviendra sur plusieurs points, notamment l'organisation du scrutin du 30 juillet dernier. Une analyse globale sera faite du vote émaillé de plusieurs manquements selon le membre de la coalition convergence patriotique Kaddu Askane Wi.
Mamour Cissé mettra à profit également ce point de presse pour évaluer ses relations avec Abdoulaye Baldé de l'Union des centristes du Sénégal et avec Moustapha Guirassy de " Watto Sita" avec qui il partage cette coalition qui avait été mise sur pied pour participer aux législatives.
Le leader du Psd/Jant bi va aussi analyser l'appel du président de la République avant de dégager des perspectives... 

Point de presse : Le grand décryptage de Mamour Cissé



Ouleye Mané hume depuis hier l’air de la liberté. La journaliste accusée d’avoir publié un photomontage obscène du président de la République sur les réseaux sociaux, a été libérée. S’agit-il d’une liberté provisoire ou de l’extinction de l’action publique ? En tout cas, les circonstances de cette décision demeurent un mystère pour les avocats de […]

Ouléye Mané libre après deux mois de détention : Mystère autour d’une décision


Malaise à Benno Bokk Yakaar : Le coordinateur des jeunes, Zator Mbaye est sans « poste » - Rencontre entre Macky et Niasse à Paris pour arrondir les angles
Plus connu sous le sobriquet de Zator Mbaye, Pape Diallo, le responsable des jeunes de l’Alliance des forces de progrès, véritable paratonnerre de Moustapha Niasse contre les attaques de l’opposition durant la 12e Législature, a perdu son poste de député. Celui-ci, qui était investi à la 37e position sur la liste nationale de Benno Bokk Yakaar, ne fera pas partie des 30 parlementaires sur 165 (nationale) qui auront la chance de siéger à l’hémicycle.
Une pilule difficile à avaler pour certains jeunes progressistes, qui trouvent que certaines personnalités de l’Alliance pour la République rament à contre-courant des instructions du Président Macky Sall qui milite ( ?) pour que les alliés soient traités à hauteur de leur engagement. « Déjà au lendemain de la confection des listes par le Président Macky Sall, nous voulions sortir dans la presse pour dénoncer le complot qui se trame contre l’Alliance des forces de progrès depuis 2012. Il a fallu une rencontre entre Macky Sall et Moustapha Niasse à Paris pour arrondir les angles. Durant la campagne, vous avez tous constaté que la COJER a fait bande à part alors que toute la jeunesse de Benno Bokk Yakaar devait rester soudée. Pendant ce temps, à deux reprises, une audience a été programmée avec le chef de l’Etat et à chaque fois, des faucons tapis dans l’ombre font tout capoter à la dernière minute», informe une source.
« Il nous faut des postes de ministre supplémentaires. La jeunesse de l’Afp est mal représentée à la tête des directions et agences nationales. Le Président Macky Sall compte sur Benno Bokk Yakaar pour sa réélection en 2019. C’est pourquoi on doit nous responsabiliser davantage », souhaite notre informateur.

Malaise à Benno Bokk Yakaar : Le coordinateur des jeunes, Zator Mbaye est sans « poste » ...


Contestations post-électorales : TROP DE BRUIT POUR RIEN !
Les élections législatives du 30 juillet 2017 ont fini de révéler leurs derniers secrets, après la publication des résultats provisoires qui ne souffrent d’aucune contestation sérieuse.
Malgré le tumulte auquel nous a maintenant habitués notre opposition, les résultats sont implacables : la coalition présidentielle, Benno Bokk Yaakaar rafle la mise avec 125 députés contre 19 pour la coalition Gagnante Wattu Sénégal, 07 pour MankoTaxawu Sénégal, 03 pour le PUR, 02 pour Kaddu Askanwi et les 09  pour les  « grand nains » qui se sont servis des restes.
Malgré quelques dysfonctionnements, faudrait-il en toute objectivité le reconnaitre,  constatés dans la confection et la distribution des cartes biométriques, la saisine du Conseil Constitutionnel par le Président de la République à la date du 24 juillet 2017 a permis à bon nombre  de Sénégalais non encore détenteurs de leurs nouvelles cartes de voter sur la base de leur récépissé accompagné d’une des pièces d’identification suivantes : ancienne carte nationale d’identité,  ancienne carte d’électeur, passeport ou certificat d’immatriculation pour les primos inscrits non titulaires des pièces d’identification ci-dessus énumérées.
Saisine que le Conseil constitutionnel a acceptée par décision  en date du 27 juillet 2017.
Ceci s’est traduit par un fort taux de participation (54%) jamais égalé, de mémoire de Sénégalais, à des élections législatives, ce qui donne plus de légitimité à cette treizième législature.
Pour preuve ce taux était de 34,7% en 2007 et 36, 67 % en 2012, donc largement en deçà de celui réalisé en 2017.
Les principaux enseignements qu’on peut tirer de ces élections que d’aucuns avaient fini déjà de qualifier de primaires pour les élections présidentielles de 2019, c’est qu’on sait maintenant et indubitablement qui est qui et qui pèse quoi.
Les grandes batailles annoncées dans différents  départements du Sénégal comme Dakar, Thiès, St Louis, Ziguinchor, Dagana, entres autres et menées par des hommes qui s’étaient déjà taillés des habits d’homme présidentiable ont toutes été remportées et largement par la coalition Benno Bokk Yaakaar.
Ainsi des hommes politiques comme Khalifa SALL, Idrissa SECK, El Hadji Malick GACKOU, Cheikh Bamba Dièye, Oumar SARR pour ne citer que ceux-là, laminés respectivement dans leur département par Amadou BA, Dr Augustin TINE, Mika BA, Mansour FAYE et Moctar CISSE doivent retailler ces habits trop amples pour leurs maigres carapaces et revoir leur soit disant destin présidentiel qui s’est écroulé comme château  de carte.
 Comment quelqu’un qui n’est pas en mesure de gagner son département, ou parfois même son centre ou son bureau de vote, peut-il rêver remporter des élections présidentielles ?
De facto, ils ont fait un faux départ pour les élections présidentielles de 2019 et certains vont même jusqu’à affirmer que n’eût été la venue du Président Abdoulaye WADE, la défaite serait encore plus lourde.
Ce qui constitue sans nul doute un aveu d’échec de cette pseudo-opposition qui se cherche, qui a du mal à trouver ses repères et qui en, mauvais perdants, se réfugie dans une contestation stérile sans argumentaire digne de foi.
La contestation du mode de scrutin mixte avec une liste proportionnelle nationale et une liste majoritaire à la départementale n’est qu’une gesticulation puérile car ce n’est pas une trouvaille du Président Macky SALL et les règles du jeu étaient claires dès le départ.
La leçon à tirer c’est que les opposants doivent revenir sur terre et mettre de côté leur égo surdimensionné qui avait fini de faire voler en éclats leur semblant d’union pour une liste unique de l’opposition aux élections législatives.
Malheureusement pour elle le temps ne suspend pas son vol et 2019 c’est demain et il est presque impensable qu’elle puisse retrouver ses esprits d’ici là.
Pour les élections présidentielles de 2019,les populations ont déjà déroulé le tapis rouge au  Président Macky SALL qui, fort des importantes réalisations depuis son élection à la tête de la magistrature suprême en 2012, a de fortes chances, s’il termine les projets qu’il a entamés pour notre cher Sénégal, de ne pas trouver sur sa voie un candidat sérieux pouvant lui barrer la route et de l’empêcher d’avoir la majorité absolue dès le premier tour.
En effet, d’ici là l’aéroport international Blaise DIAGNE de Diass, l’autoroute Ila Touba via Thiès, le Train Express Régional, le Pôle urbain de Diamniadio, l’université de Kaolack, la deuxième université de Dakar, l’arène nationale, le Palais des sports seront des réalités incontournables.
Leur combinaison avec les projets déjà mis en œuvre tels que la Couverture Maladie Universelle, les Bourses familiales, le PUDC, le PAMU, les Domaines agricoles communautaires, la liste est loin d’être exhaustive, finiront par anéantir toutes les chances de cette pseudo-opposition.
L’exploitation judicieuse des découvertes sur le pétrole et le gaz sera un atout majeur pour l’émergence de notre pays et l’épanouissement de nos populations, soucis principaux du Président Macky SALL.
Ceci passera par la consolidation de notre coalition qui devra davantage travailler à taire les divergences et d’œuvrer  dans le seul objectif de donner la majorité absolue au Président Macky SALL dès le premier tour.
La gestion de proximité devrait être également de mise pour une prise en charge réelle des problèmes des populations à la base.
Cela interpelle surtout nos collègues maires qui doivent redoubler d’efforts pour une bonne prise en charge des préoccupations de leurs administrés.
Vive la coalition Benno Bokk Yaakaar !
Vive le Président Macky SALL !
Tous pour un Sénégal émergent !
Unis, nous vaincrons !
 
 
      Ibrahima Baba SALL
      Député Maire de Bakel

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